Mercedes : les combinaisons 2026

L'écurie F1 Mercedes a présenté les combinaisons pour 2026, portées tout naturellement par George Russell et Andrea Kimi Antonelli.
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Hamilton change d’ingénieur de course chez Ferrari pour 2026

Lewis Hamilton entamera la saison 2026 de Formule 1 avec un nouvel ingénieur de course. Ferrari a confirmé que Riccardo Adami, qui travaillait avec le Britannique depuis son arrivée à Maranello en 2025, quitte ce rôle pour intégrer la…
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Il y a 3 h
Ferrari démarre son moteur 2026... mais Cadillac aussi

L'écurie Ferrari a posté le démarrage de son moteur 2026 sur banc mais Cadillac a fait mieux !

En effet, l'équipe américaine, propulsée par l'unité de puissance italienne, a fait son shakedown à Silverstone avec une vidéo bien plus…
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Cadillac F1 effectue ses premiers tours de roue à Silverstone

Cadillac a franchi une étape symbolique de son entrée en Formule 1 en faisant rouler pour la première fois sa monoplace 2026 lors d'un shakedown organisé à Silverstone le 16 janvier 2026. Dans des conditions fraîches et sur une piste…
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Il y a 2 h

Grand Prix de Miami 2025 : stratégies et données Pirelli

 Retour aux Brefs F1

Si Max Verstappen s'élancera en pole à Miami pour le Grand Prix, après avoir rebondi suite à sa course Sprint manquée, rien n'est joué sur la côte est des États-Unis. Avec des écarts serrés tout au long de la grille, une allocation pneumatique différente de 2024, très peu de roulage en conditions de course et une météo instable, la course s'annonce aussi imprévisible que stratégique.

En 2024, la victoire de Lando Norris avait été dictée par une Safety Car salvatrice au 29e tour, lui offrant un arrêt gratuit pour basculer des médiums (C3) aux durs (C2). Huit des dix premiers avaient alors opté pour cette stratégie classique médium>dur, la faible dégradation laissant une large fenêtre de pit-stop. Lewis Hamilton et Fernando Alonso, eux, avaient inversé l'approche (dur>médium), avec succès : partis loin, ils avaient profité d'un rythme solide en fin de course. Les rares pilotes à avoir tenté les tendres (C4 à l'époque) avaient dû composer avec une usure trop rapide.

En 2025, Pirelli a opté pour une sélection un cran plus tendre (C4-C3-C2), mais les gommes sont plus robustes. Résultat : la stratégie médium>dur à un seul arrêt reste la voie la plus probable, avec une fenêtre optimale entre les tours 19 et 25. L'alternative dur>médium, bien que moins flexible en cas de Safety Car précoce, conserve ses atouts, surtout pour ceux qui espèrent un neutralisation tardive. L'entrée aux stands se ferait alors entre les tours 32 et 38.

Les pilotes hors du top 10 pourraient envisager des scénarios à deux arrêts, notamment si la dégradation est supérieure aux attentes. Deux options tiennent la corde : médium>dur>dur (arrêts vers les tours 12–18 puis 34–40) ou tendre>dur>dur (arrêts vers les tours 8–14 puis 31–37). Les écuries, hormis Racing Bulls, ont d'ailleurs conservé deux trains de gommes dures en prévision d'un drapeau rouge ou d'un scénario chaotique.

Et ce chaos pourrait bien venir du ciel : les prévisions annoncent 40 % de risque de pluie au départ, grimpant à 60 % en milieu de course. Le Sprint humide du samedi a offert quelques leçons : la piste sèche vite, mais mal pour les pneus intermédiaires. Selon Mario Isola, "le pneu avant-droit s'use très vite après 10 à 12 tours, générant du sous-virage." En cas de piste séchante ou d'averses intermittentes, les pilotes devront jouer avec les zones humides pour préserver leurs gommes, sous peine de devoir ravitailler une fois de plus.

Entre stratégie classique, variations possibles et instabilité météorologique, le Grand Prix de Miami 2025 devrait nous offrir un dimanche d'une rare intensité tactique... Espérons-le, du moins.
 Miami 2025