Audi et BP ont annoncé un partenariat stratégique en Formule 1, alors qu'Audi se prépare à entrer dans la compétition reine du sport automobile en 2026 avec les nouvelles réglementations techniques de la FIA, mettant en avant l'électrification et les carburants durables avancés.

BP et sa division de lubrifiants, Castrol, contribueront à optimiser les performances de l'unité de puissance Audi F1 grâce à des carburants co-développés et des lubrifiants spécialisés.

BP développera et fournira à Audi une gamme de lubrifiants et graisses sur mesure, y compris le Castrol EDGE pour le moteur V6 turbo allemand, ainsi que des fluides Castrol ON pour les composants électriques de l'unité de puissance.

En plus de la collaboration technique, BP devient le premier partenaire officiel de l'équipe d'usine Audi F1, avec des droits de marketing et de branding pour les marques BP, Castrol et Aral.

Andreas Seidl, PDG de l'équipe Audi F1, s'est réjoui de ce partenariat, soulignant qu'Audi et bp ont toujours collaboré avec succès dans le sport automobile. Nicola Buck, vice-présidente senior marketing de BP a exprimé sa fierté de voir Audi choisir BP et Castrol pour leur entrée en Formule 1. Adam Baker, PDG d'Audi Formula Racing GmbH, a insisté sur l'importance de ce partenariat pour le développement de carburants durables en vue de la saison 2026.

Il y a 13 h

Pour le Grand Prix de Hongrie 2024, Pirelli a opté pour les mêmes trois composés les plus tendres que l'année précédente. Le C3 sera le P Zero blanc dur, le C4 le P Zero Jaune moyen et le C5 le P Zero rouge tendre. Cette sélection est un cran plus douce par rapport à la saison où les pneus de 18 pouces ont été introduits. La gestion de la surchauffe sera cruciale, en particulier lors des qualifications et de la course, étant donné que la température de la piste peut atteindre des niveaux élevés, comme ce fut le cas l'année dernière avec un record de 53°C.

Le Hungaroring est connu pour être une piste sinueuse avec une seule véritable ligne droite qui comprend la ligne de départ/arrivée. La piste mesure 4,381 kilomètres et comporte 14 virages, dont certains à 180°. Les pilotes n'ont quasiment aucun répit sur cette piste, ce qui la rend exigeante. La piste monte et descend, et offre deux zones DRS : l'une sur la ligne droite de départ/arrivée et l'autre plus courte entre les virages 1 et 2. Cette configuration favorise une seule opportunité de dépassement significative.

La dégradation des pneus peut être élevée, surtout en cas de forte chaleur, ce qui est prévu pour ce week-end. La traction, impliquant donc l'essieu arrière, est un facteur clé. En termes de stratégie de course, le Grand Prix de l'année dernière a vu l'ensemble des pilotes opter pour une stratégie à deux arrêts, les composés moyen et dur étant les plus utilisés au départ. Il est probable que les composés C3 et C4 soient également privilégiés cette année en course, tandis que le C5 sera principalement utilisé en qualifications. Lors du Grand Prix de Hongrie 2023, Max Verstappen s'était d'ailleurs imposé avec une stratégie à deux arrêts.

La réglementation ATA (Alternative Tyre Allocation) avait été testée pour la première fois avec succès, visant à réduire le nombre de sets de pneus et à optimiser leur utilisation, avec un composé désigné pour chaque phase de qualification : dur pour Q1, moyen pour Q2 et tendre pour Q3.

Par ailleurs, Pirelli relaie que le Hungaroring a subi des travaux de modernisation considérables. Les infrastructures ont été mises à jour avec des bâtiments démolis et reconstruits pour offrir un paddock plus spacieux et moderne couvrant désormais 8 000 mètres carrés. Le projet a mobilisé jusqu'à 1500 personnes, avec des travaux réalisés 24 heures sur 24 pour respecter les délais. Les installations modernisées devraient offrir une expérience améliorée pour les équipes et les spectateurs.

Il y a 8 h

Pirelli a opté pour le trio C2, C3 et C4 pour l'édition 2024 du Grand Prix de Belgique.

On repart donc sur la même sélection de gommes qu'en 2023 pour Spa-Francorchamps, un des circuits les plus palpitants et exigeants du calendrier, avec sa variété de types de virages et ses importantes compressions dues aux changements de dénivelé

Il y a 8 h

Pour le Grand Prix des Pays-Bas 2024, Pirelli a choisi les composés C1, C2 et C3, comme en 2023.

Cette course, qui se déroulera du 23 au 25 août, constitue un défi très difficile, notamment avec ses deux virages inclinés. Les composés les plus durs de la gamme de Pirelli seront donc de mise : le C1 comme gomme dure, le C2 comme moyen ("médium") et le C3 comme pneu tendre.

Cette sélection fait suite aux trois courses européennes, débutant avec le trio le plus tendre à Budapest, puis les composés de milieu de gamme à Spa, avant de terminer avec les composés les plus durs à Zandvoort.

Il y a 8 h

Le trophée 2024 du Grand Prix de Hongrie a été présenté par le circuit du Hungaroring.

On suppose qu’il pourra être à nouveau victime des frasques du pilote McLaren Lando Norris.

Il y a 7 h

Charles Leclerc enchaîne sa troisième pole position à Bakou sur sa Ferrari !

28/04/2023

Charles Leclerc enchaîne sa troisième pole position à Bakou sur sa Ferrari ! - Crédit photo : Scuderia Ferrari
Crédit photo : Scuderia Ferrari 

Une Q1 interminable ponctuée d'accidents mais une Q3 excitante ont fait de cette séance qualificative en Azerbaijan un bon divertissement pour fixer les positions de la course de dimanche, en attendant avec la journée sprint de samedi.

2021, 2022 et 2023 : Charles Leclerc l'a fait ! Il est allé aux limites, allant même jusqu'à caresser les Tecpros. Pas d'accident, pas d'autoflagellation verbale : un pilote monégasque en pleine possession de ses moyens après la "trêve" d'avril.

Et il est allée la chercher, celle nouvelle pole position !!! Première tentative de Q3, il égale le temps de 1:40.445 fixé par Max Verstappen ! Mais en bataille avec le Néerlendais et avec son coéquipier mexicain, Checo Pérez, Charles a pu finalement prendre l'avantage.

Leclerc continue à le dire : sa Ferrari SF-23 est derrière les Red Bull et il est surpris d'un tel résultat mais il le prend avec grand plaisir. Carlos Sainz, son coéquipier a eu du mal avec les pneus tout au long des qualifs, allant à la faute à plusieurs reprises, heureusement sans dégâts. L'Espagnol s'en sort quand même quatrième, ce qui est honorable.

Côté Red Bull, Max Verstappen semble se contenter de sa première incursion sur la première ligne de ce Grand Prix. Il sait que ce n'est pas simple d'aligner le tour parfait ici : "Ce n'est pas le plus facile d'aller à la limite autour de cette piste et c'est aussi difficile de mettre les pneus dans la bonne fenêtre". Ils ont d'ailleurs tenté une stratégie différente pour son deuxième run, sans succès.

Le Néerlandais complète : "Bien sûr, nous voulons être en pole, mais il s'agit d'une vue d'ensemble. Charles a l'air assez compétitif ce week-end, il le fait toujours à Bakou. Il y a quelques caractéristiques de la piste qui conviennent à Ferrari et il y en a d'autres qui nous conviennent mieux. Il n'y a pas de grand drame. J'étais satisfait des réglages de la voiture et j'attends avec impatience demain, ce sera bien de voir ce que nous pouvons améliorer et faire mieux."

Pérez, quant à lui, révèle une Q1 piégeuse, surtout qu'il ne voulait pas gaspiller de set de pneus. Sa P3, il en est content même si son tour n'était pas propre et qu'il pouvait donc faire mieux. Il ne peut que relever des Ferrari rapides et un super tour de Charles. Dans l'ensemble, le Mexicain pense pouvoir se rattraper en course, surtout qu'il est à l'aise dans la Red Bull : "Je me sens beaucoup plus confiant dans la voiture ce week-end."

Lewis Hamilton est cinquième devant Fernando Alonso. Le Britannique a d'ailleurs pu battre son coéquipier George Russell qui s'est fait sortir de Q2 par un certain Oscar Piastri. Les deux McLaren en Q3 ont d'ailleurs été une belle surprise : on dirait que les améliorations amenées fonctionnent !

En parlant de McLaren, c'est un peu la douche froide pour leur concurrents "naturels" chez Alpine. Pierre Gasly avait subi un soucis moteur et son équipe avait travaillé dur pour le remettre en selle lors des qualifs. Mais sa sortie en Q1 allait vite tourner court quand il a endommagé sa voiture en ne pouvant l'arrêter au virage 3. Esteban Ocon, seul survivant français, ne pourra qu'inscrire une pénible douzième place, entre Russell et Albon.

Alex Albon qui était en confiance avec sa Williams et qui, éliminé en Q2, blâmera un certain Sainz pour l'avoir gêné. On peut comprendre sa frustration : ses chronos étaient bons et la voiture semblait à l'aise, ayant permis d'amener Logan Sargeant en Q2, une première pour l'Américain.

Pour en revenir au virage 3, sa première victime n'était pas Gasly mais Nyck de Vries. Autant pour Gasly on peut supposer qu'il a amené trop de vitesse dans le virage, autant pour le Néerlandais, on peut émettre l'hypothèse qu'un soucis de brake by wire mentionné plus tôt à la radio a pu s'en méler. Dommage, il démarrera en fond de grille alors Tsunoda s'en sort avec une brillante P8. Affranchi de Gasly, le Japonais surprend agréablement !

Les Alfa Romeo et les Haas, c'est un peu le naufrage. Bottas limite la casse avec une P14 mais Zhou jouait des glissades sur barrières. Les Haas n'ont pas pu extraire de performance, surtout avec Magnussen qui a eu des soucis électriques à répétition, l'empêchant de réaliser un meilleur tour que celui qu'il avait réussi à finir.

 Photos

 Cliquer sur chaque image pour la voir en taille réelle.

 Réseaux sociaux