Pour son "Grand Prix à domicile spirituel", Alex Albon sort un Level 23 collector : casque manga, motifs floraux, ambiance pixelisée et clin d'œil appuyé à la culture arcade japonaise.
Mention spéciale au "Dr. Albon" dessiné façon anime, flanqué d'une seringue et d'un sourire pixelisé.
À l'arrière, sakura (cerisier japonais) en fleurs, temples thaïlandais et code couleur rose-bleu pour un mélange Japon-Thaïlande parfaitement dosé.
Une œuvre signée @andwerndesign, mise en peinture par Massimo Dante.
Il y a 23 h
Le pilote australien Jack Doohan a aussi succombé à la saison des cerisiers en fleurs avec un casque aussi pop que printanier.
Fleurs de sakura en transparence, teinte rose pastel et éclairs bleu-blanc façon drapeau australien : le design mélange fraîcheur nippone et fierté patriotique. Quelques gouttes d'eau stylisées sur le dessus rappellent la météo imprévisible de Suzuka, tandis que l'ensemble reste fidèle à l'univers graphique de Jack. Mention spéciale au soin apporté aux détails floraux — entre stickers kawaii et peinture en relief.
Un casque qui respire le Japon, sans oublier l'Australie.
Il y a 22 h
Un casque comme une déclaration d'amour pour Gasly. Pas besoin de longs discours : un soleil rouge en pleine explosion, un "Suzuka" tracé d'un geste nerveux, façon calligraphie, quelques sakura, un daruma, et ce message écrit en toutes lettres — "ありがとう日本", soit "merci le Japon".
Pierre Gasly ne passe pas à côté de ce que représente Suzuka, pour lui et pour la F1 en général. La culture japonaise y est célébrée. En piste, ce genre de design ne donne pas un dixième de mieux. Mais il donne des points de style !
Il y a 21 h
Pour le Grand Prix du Japon 2025, Esteban Ocon a sorti un casque hommage particulièrement travaillé, à la croisée des cultures et des identités.
Dominée par le rouge et le blanc, la livrée intègre plusieurs références visuelles au Japon, à commencer par des branches de sakura et des inscriptions en katakana ("エステバン・オコン" — Esteban Ocon).
On y retrouve également des vues nocturnes de Tokyo et des textures évoquant les nervures du marbre, avec un rendu presque minéral.
Le numéro 31 trône au sommet du casque, sur fond de soleil couchant stylisé, tandis que la base est parsemée de logos — Haas, MoneyGram, Bell, Facom, Charles Pozzi, mais aussi Toyota Gazoo Racing, clin d'œil notable pour une course disputée à Suzuka.
Le casque se distingue enfin par son intégration fluide entre les motifs japonais et l'identité visuelle de Haas, dans une sorte de patchwork assumé, mais sans excès.
Il y a 21 h
Le circuit de Suzuka a connu plusieurs modifications en amont du Grand Prix du Japon 2025, à la fois pour améliorer la sécurité et pour adapter certaines zones aux exigences actuelles de la FIA. Voici ce qui a été réalisé :
- Resurfaçage complet entre l'entrée du virage 1 et l'entrée du virage 8, soit la quasi-totalité du premier secteur.
- Ajout de graviers à l'arrière du double vibreur aux virages 2, 8 et 9 pour dissuader les sorties larges.
- Remplacement du vibreur simple par un double vibreur surélevé au virage 9.
- Réalignement de la ligne blanche et ajout d'une ligne bleue à la sortie des virages 1, 2, 8, 9, 14 et 15.
- Renforcement de la signalisation avec l'installation de panneaux "driver exit aperture" sur tout le tracé.
- Les extincteurs sont désormais signalés par des poteaux en plastique (ils étaient en bois).
- Tous les postes de commissaires sont désormais protégés par des grillages anti-débris.
Autant d'ajustements qui devraient modifier légèrement les trajectoires et la gestion des limites de piste, notamment dans le premier secteur.
Il est à noter que niveau DRS, aucun changement n'a été effectué.
Il y a 20 h
Ryō Hirakawa a présenté son casque pour sa FP1 à domicile. Le pilote japonais pilotera l'Alpine de l'Australien Jack Doohan sur le circuit de Suzuka pendant la première séance d'essais libres.
Il y a 20 h
McLaren change d'ère. Après des mois d'incertitude financière, le constructeur britannique voit son avenir redessiné sous l'impulsion de CYVN Holdings, le fonds d'investissement émirati déjà impliqué dans NIO et désormais pleinement propriétaire de McLaren Automotive. L'opération, qui inclut aussi une part minoritaire dans McLaren Racing et le contrôle de McLaren Licensing, marque une nouvelle étape dans la consolidation des actifs britanniques de CYVN. Le point central de cette transformation réside dans la fusion entre McLaren Automotive et la jeune pousse britannique Forseven, elle aussi dans le giron de CYVN, au sein d'une nouvelle entité baptisée McLaren Group Holdings. À sa tête : Nick Collins, ancien PDG de Forseven.
La manœuvre vise à créer un "champion mondial de la mobilité haut de gamme" (les formules méga-pompeuses... qui n'aime pas ?), capable de rivaliser avec les meilleurs constructeurs du secteur. Pour cela, McLaren bénéficiera d'un accès privilégié aux technologies de NIO, notamment en matière d'électrification, et à l'expertise d'ingénierie de Gordon Murray Technologies, autre acquisition stratégique de CYVN en 2023. Trois années de développement en mode furtif menées par Forseven viendront aussi nourrir les ambitions du groupe. Le ton est donné : accélérer, rationaliser et élargir. Un plan de redressement sera immédiatement mis en œuvre pour optimiser les opérations actuelles, tandis qu'un élargissement de la gamme McLaren est annoncé pour plus tard cette année, avec de nouveaux segments inédits à l'horizon.
Au-delà de la réorganisation industrielle, ce changement de gouvernance traduit aussi une ambition claire de repositionnement stratégique. CYVN, via son président Jassem Al Zaabi, affirme vouloir "redéfinir les secteurs du luxe et de la haute performance", en plaçant McLaren au centre d'une galaxie d'entreprises complémentaires et en misant sur une direction active, des synergies technologiques et une vision long terme. Cette volonté s'applique aussi à McLaren Racing, qui reste au cœur des priorités du groupe, avec l'objectif de pérenniser ses succès en piste.
Si la promesse d'un "McLaren qui peut être plus, faire plus et offrir plus" évoquée par Nick Collins se concrétise, cette fusion pourrait bien représenter le sursaut dont le constructeur de Woking avait besoin. Mais tout dépendra de la capacité du nouvel ensemble à transformer cette ambition industrielle en une réalité tangible — sans sacrifier l'ADN d'une marque qui, depuis Bruce McLaren, a toujours fait rimer excellence et passion mécanique.
Il y a 20 h
Dévoilée au salon Milan Design Week 2025, le Škoda Elroq vRS devient la version la plus sportive et performante de la gamme électrique du constructeur tchèque. Avec ses deux moteurs pour 340 ch (250 kW) et ses quatre roues motrices, il expédie le 0 à 100 km/h en 5,4 secondes. Doté d'une batterie de 84 kWh (79 kWh nets), il offre plus de 550 km d'autonomie WLTP et accepte la recharge rapide jusqu'à 185 kW, permettant un passage de 10 à 80 % en 26 minutes.
Cet Elroq vRS se distingue aussi par un châssis sport rabaissé, une suspension recalibrée et un freinage renforcé à l'avant. Le style est marqué par les codes noirs propres à la gamme vRS (rétroviseurs, logos, rails de toit, etc.), des jantes jusqu'à 21 pouces et la signature lumineuse Tech-Deck Face à LED. L'habitacle joue la carte du sport chic avec une sellerie microfibre Suedia, des surpiqûres vert lime, des sièges sport chauffants avec fonction massage et mémoire, et un volant trois branches à méplat.
La dotation technologique est au sommet : instrumentation numérique, écran central de 13 pouces, affichage tête haute en réalité augmentée, audio Canton 675 W, conduite semi-autonome Travel Assist, ouverture et fermeture mains-libres, et même un système de stationnement à distance via smartphone grâce à l'app MyŠkoda. Un modèle qui combine punch, confort et innovation dans un format SUV compact très actuel.
Il y a 20 h
Déjà impressionnante dans sa configuration de série, la Mercedes-AMG CLE 53 4MATIC+ gagne encore en caractère avec cette édition spéciale "Limited Edition", proposée à la fois en Coupé et en Cabriolet. Son six-cylindres en ligne 3.0 litres biturbo développe toujours 449 ch et jusqu'à 600 Nm en overboost, transmis aux quatre roues via la transmission AMG SPEEDSHIFT TCT 9G et la transmission intégrale variable Performance 4MATIC+. Le tout pour une vitesse maximale relevée à 270 km/h grâce au pack AMG Driver.
Le Coupé hérite d'une teinte exclusive gris graphite magno, d'un kit carrosserie renforcé (AMG Night, Night II et Styling Package), d'une livrée filmée avec logos AMG et liserés jaunes, et de jantes forgées de 20 pouces à rebord assorti. Le Cabriolet opte pour un bleu spectral magno, des éléments en carbone (Pack Extérieur Carbone I & II) et des jantes alliage polies de 20 pouces, avec des détails noir/bleu. Tous deux profitent du pack AMG DYNAMIC PLUS, avec silentblocs pilotés, étriers gris siglés AMG et volant Performance à finition MICROCUT.
L'habitacle reflète cette exclusivité : sièges Performance en cuir Nappa noir et surpiqûres jaunes dans le Coupé, Nappa blanc avec détails noirs dans le Cabriolet. Le carbone est omniprésent, jusqu'aux seuils de porte rétroéclairés (jaune ou blanc selon la carrosserie) et aux tapis siglés AMG. Une housse de garage spécifique complète ce modèle déjà très bien doté, désormais disponible à la commande.
Il y a 20 h
Présentée à Séoul, la nouvelle Hyundai IONIQ 6 gagne en élégance comme en agressivité avec l'arrivée d'une version N Line inspirée du prototype RN22e. Une mise en bouche électrisante avant la vraie déflagration : l'IONIQ 6 N, attendue pour juillet.
La berline électrique de Hyundai conserve son gabarit effilé mais peaufine ses proportions avec un capot plus haut, une silhouette étirée et un nouveau becquet "ducktail" remplaçant l'ancien aileron. Le design devient plus fluide, plus sobre, mais aussi plus incisif, avec des feux affinés, un nez de requin et des boucliers redessinés. L'intérieur progresse aussi, entre volant revu, matériaux revalorisés et affichage climatique élargi. L'ensemble se veut toujours aussi cocon, mais gagne en lisibilité et en ergonomie.
C'est toutefois la version N Line qui attire les regards. S'inspirant directement du concept RN22e, elle adopte des boucliers en forme d'ailes, un jonc noir intégral, un diffuseur marqué, des lignes acérées et une posture visuellement abaissée. Le résultat est nettement plus agressif et préfigure un tempérament plus affirmé, même si cette déclinaison reste une proposition cosmétique pour l'instant.
Mais Hyundai ne s'arrête pas là. À la fin de la présentation, la marque a officialisé l'arrivée prochaine de l'IONIQ 6 N, sa vraie version sportive électrique. Rendez-vous en juillet pour découvrir cette streamliner survitaminée, conçue pour faire parler les watts.
Il y a 20 h
Le nouveau Hyundai NEXO, présenté au Salon de la Mobilité de Séoul 2025, incarne la seconde génération du SUV à hydrogène de la marque coréenne. Il gagne en performance, en efficience et en technologie, tout en affichant un design plus affirmé baptisé "Art of Steel".
Le Hyundai NEXO est un véhicule électrique à pile à combustible à hydrogène (FCEV). Concrètement, il utilise un moteur électrique alimenté par une pile à hydrogène. Cette pile ne se recharge pas sur secteur comme une batterie classique, mais produit de l'électricité en combinant l'hydrogène embarqué avec l'oxygène de l'air, en ne rejetant que de la vapeur d'eau. Il dispose aussi d'une petite batterie haute tension (2,64 kWh) servant de tampon pour la récupération d'énergie et les pics de puissance.
Sous le capot, la pile délivre désormais 110 kW, épaulée par un moteur électrique de 150 kW (204 ch) et 350 Nm. Le 0 à 100 km/h tombe à 7,8 secondes, et l'autonomie visée dépasse les 700 km (norme coréenne), avec un plein réalisé en 5 minutes grâce à une capacité portée à 6,69 kg d'hydrogène. Le tout repose sur une architecture optimisée pour la durabilité et la conduite par temps froid.
Hyundai améliore aussi l'agrément au volant, avec une fonction e-Handling basée sur le contrôle moteur, et un freinage régénératif intelligent ajusté à la topographie. Le NEXO devient par ailleurs le premier FCEV à offrir une capacité de remorquage (jusqu'à 1 000 kg en version européenne).
Côté vie à bord, le NEXO s'allonge et propose jusqu'à 993 litres de coffre. Les sièges relax à l'avant, les places arrière ventilées, un toit vitré et une nouvelle interface ccNC (double écran incurvé 12,3") enrichissent le confort. L'équipement est pléthorique : Digital Key 2, V2L intérieur/extérieur, rétroviseurs numériques, IA vocale, HUD 12 pouces, recharge sans fil double, caméra embarquée avant/arrière, etc.
Enfin, la sécurité progresse avec jusqu'à 9 airbags, une structure en acier ultra-résistante et un arsenal ADAS complet (FCA, HDA, RSPA 2, BVM…). Commercialisation prévue courant 2025.
Il y a 20 h
Pour célébrer son 150e Grand Prix en Formule 1, Charles Leclerc arborera un casque spécial ce week-end au Japon, fait à la main.
Fidèle à la tradition de marquer ses étapes symboliques avec des créations uniques, le Monégasque a opté pour un design blanc épuré, ponctué de touches rouges et noires représentant des motifs abstraits, presque calligraphiques. Le chiffre "150", mis en évidence en arrière-plan de plusieurs clichés, souligne le cap atteint par le pilote Ferrari depuis ses débuts en 2018.
Le numéro 16, les sponsors habituels ainsi que l'écusson de la Scuderia figurent en bonne place, tout comme les mentions "PAPA" et "JULES" discrètement apposées, clins d'œil récurrents à son père disparu et au regretté Jules Bianchi.
Il y a 19 h
Au Japon, Lando Norris a réalisé la meilleure performance de cette première séance d'essais libres, signant un chrono en 1:28.549 au volant de sa McLaren. Il devance de peu George Russell (1:28.712) et Charles Leclerc (1:28.965), qui confirment la compétitivité de Mercedes et Ferrari sur un tracé partiellement resurfacé. Lewis Hamilton, quatrième en 1:29.051, maintient le bon niveau d'ensemble de la Scuderia, tandis que Max Verstappen (1:29.065) et Yuki Tsunoda (1:29.172) s'installent dans le top 6 pour le compte de Red Bull, avec pour ce dernier des débuts officiels très attendus dans une monoplace arborant les couleurs spéciales de Honda.
Un peu plus loin, Fernando Alonso place son Aston Martin en 1:29.222, juste devant Isack Hadjar (1:29.225), qui offre une belle prestation pour Racing Bulls. Kimi Antonelli, crédité d'un 1:29.284 malgré un tour dans les graviers, positionne la deuxième Mercedes au neuvième rang. Les Williams de Carlos Sainz (1:29.333) et Alex Albon (1:29.392) se montrent en forme, devançant de peu l'Alpine de Ryo Hirakawa (1:29.394), dont la participation temporaire dans cette seule séance, en tant que réserviste Alpine, fait le bonheur des fans japonais.
Liam Lawson, de retour chez Racing Bulls, se classe treizième en 1:29.536, suivi par Pierre Gasly (1:29.547) et Oscar Piastri (1:29.708), le vainqueur du Grand Prix de Chine n'ayant pas trouvé le même rythme que Norris. Lance Stroll (1:29.758) termine à une demi-seconde de son coéquipier Alonso, alors que Nico Hülkenberg (1:30.023), Ollie Bearman (1:30.077), Esteban Ocon (1:30.123) et Gabriel Bortoleto (1:30.147) complètent la feuille des temps pour Sauber et Haas.
Le week-end s'annonce serré sur le légendaire circuit de Suzuka, avec une lutte prometteuse pour les premiers rôles et un public japonais attentif aux performances de Tsunoda.
Il y a 4 h
Oscar Piastri a dominé la deuxième séance d'essais libres au Grand Prix du Japon en signant un meilleur chrono en 1:28.114, devant son coéquipier Lando Norris (1:28.163). Cette FP2 a été largement perturbée par trois drapeaux rouges, dont le premier causé par l'accident de Jack Doohan à haute vitesse au virage 1, moins de dix minutes après le début de la session. L'Australien, qui reprenait son volant laissé à Ryo Hirakawa lors de la FP1, est sorti indemne mais a provoqué une longue interruption pour permettre aux commissaires de dégager sa voiture et réparer les barrières.
Une fois la piste rouverte, plusieurs pilotes ont vite chaussé les pneus tendres pour tenter un tour rapide, mais Fernando Alonso s'est retrouvé piégé dans le gravier au virage 8, entraînant un deuxième drapeau rouge. Après la relance, c'est un départ de feu en bord de piste qui a interrompu le roulage pour la troisième fois, réduisant encore la fenêtre d'essais. Au final, Piastri a réussi à détrôner Isack Hadjar (1:28.518) et Lewis Hamilton (1:28.544) avant que Norris ne s'invite en deuxième position, tandis que Liam Lawson (1:28.559) complétait le top 5. George Russell (1:28.567) s'est classé juste derrière, devant Charles Leclerc (1:28.586) et Max Verstappen (1:28.670). Pierre Gasly (1:28.757) et Carlos Sainz (1:28.832), malgré des inquiétudes initiales sur sa Williams, ont complété le top 10 d'une séance réduite à moins de 40 minutes de roulage effectif.
Les monoplaces de Kick Sauber et de Haas se sont installées en milieu de classement, avec notamment Nico Hulkenberg (1:29.062) et Esteban Ocon (1:29.507), tandis que Kimi Antonelli (1:29.733) chez Mercedes n'a pas pu signer de tour représentatif en pneus tendres. De leur côté, Alonso (1:29.978) et Doohan (1:31.659) n'ont pas pu repartir après leurs incidents respectifs, terminant en fond de classement avec Yuki Tsunoda (1:30.625) et Lance Stroll (1:30.845), victimes eux aussi d'un timing peu favorable dans cette séance mouvementée.
Il y a 3 h
Petit point mécanique avant le début du week-end japonais. C'est côté moteur que ça se passe avec une grande majorité de monoplaces ayant un compteur vierge.
L'Alpine de Doohan, La Haas de Bearman et la Red Bull de Tsunoda ont néanmoins consommé du moteur thermique, du turbo, du MGU-H, du MGU-K et de l'échappement.
Il y a 3 h
Les Red Bull de Max Verstappen et Yuki Tsunoda ont droit à un nouvel échappement ce week-end au Japon. La Racing Bulls d'Isack Hadjar également.
Il y a 3 h
Red Bull a apporté trois modifications à sa monoplace en vue de Suzuka.
La première concerne le capot moteur, avec une révision du ratio de sortie central visant à améliorer la fiabilité : des ajustements subtils permettent de limiter les pertes thermiques autour des plans supérieur et inférieur de l'aileron arrière, avec pour objectif un meilleur refroidissement.
La seconde modification porte sur les écopes de frein arrière. Un conduit de sortie plus grand, accompagné d'options de masquage, a été préparé spécifiquement pour Suzuka et les courses à venir, toujours dans une logique de fiabilité.
Enfin, la suspension arrière a reçu une révision légère au niveau de l'enveloppe du triangle inférieur et du carénage dans la carrosserie autour de la roue. Profitant de l'intervalle entre deux Grands Prix, Red Bull a aligné ces pièces avec les conditions d'écoulement locales, en intégrant également un carénage spécifique au niveau des écopes de frein pour une meilleure gestion des charges locales.
Il y a 3 h
L'équipe américaine Haas a modifié la géométrie de son plancher, plus précisément dans sa partie centrale, pour le Grand Prix du Japon.
Ce remodelage vise une meilleure adaptation aux conditions aérodynamiques lorsque la voiture roule à faible hauteur de caisse dans les virages rapides.
En changeant le volume du flux dans la proximité du plancher, cette mise à jour permettrait d'améliorer la stabilité dans ces conditions critiques, où l'effet de sol est le plus sollicité.
Il s'agit d'une évolution ciblée sur les charges locales, avec pour objectif direct un gain de performance sur un tracé exigeant comme Suzuka.
Il y a 3 h
Pour le Japon, l'écurie de Faenza Racing Bulls a retouché le profilage de l'habillage du halo ainsi que son interface avec le châssis. Cette intervention vise à optimiser l'écoulement de l'air en aval de cette structure de sécurité, en particulier en direction de l'aileron arrière et du fond plat.
En effet, le flux traversant cette zone a un impact direct sur les performances globales du package aérodynamique. En améliorant la qualité du flux en sortie du Halo, VCARB cherche donc à affiner le conditionnement aérodynamique en amont des éléments arrière, pour une meilleure efficacité globale.
Il y a 3 h
Pour le Grand Prix du Japon 2025, Williams a introduit une double évolution aérodynamique sur la section avant de sa monoplace, ciblant à la fois les charges locales et le conditionnement des écoulements.
La première modification concerne le volet extérieur de l'aileron avant. Celui-ci présente désormais une corde légèrement plus longue et un profil revisité intégrant une courbure ("dip") plus marquée. L'interface avec la dérive d'extrémité a également été légèrement modifiée. Cette géométrie révisée permet de générer davantage de charge locale à l'avant, ce qui offre à l'équipe la possibilité de redistribuer plus efficacement les appuis aérodynamiques, en particulier en allégeant la dépendance à l'aileron arrière. L'interaction du flux ainsi généré avec les composants en aval, notamment la suspension avant et les carénages des écopes de freins, est également altérée, ce qui contribue à un meilleur contrôle du sillage généré par les roues avant.
En complément, la dérive latérale de l'aileron a elle aussi été retravaillée. Son bord arrière inférieur est désormais reprofilé et sa connexion au volet avant légèrement ajustée. Cette évolution fonctionne en synergie avec le nouveau volet pour améliorer la qualité du flux quittant l'ensemble aéro de l'aileron avant, optimisant ainsi son interaction avec les éléments aérodynamiques en aval.
Il y a 3 h
Sauber présente à Suzuka une salve de trois modifications significatives, toutes orientées vers une amélioration des charges locales.
La première mise à jour concerne le plancher, avec des changements appliqués à plusieurs zones : le déflecteur de plancher (floor fence), les parties externes du fond plat et le diffuseur. L'objectif de ces ajustements est d'optimiser le champ d'écoulement entrant sous la voiture, afin d'améliorer la qualité du flux sur toute la longueur du plancher. En canalisant mieux l'air en amont, Sauber espère renforcer l'efficacité de son effet de sol.
La seconde évolution touche l'aileron arrière. La géométrie du plan principal a été modifiée pour en améliorer l'efficacité globale et la "propreté" aérodynamique de l'ensemble arrière. Une géométrie revue permet un meilleur rendement et réduit les perturbations autour de cette zone sensible.
Enfin, l'aileron de poutre (beam wing) reçoit un élément supérieur supplémentaire, venant s'ajouter au plan principal déjà en place. Ce nouvel élément en amont permet d'augmenter la charge générée par l'assemblage de manière plus efficiente, tout en générant une réponse aérodynamique favorable aux caractéristiques visées sur ce type de tracé.
Il y a 2 h
Le retour de Liam Lawson en F1 à Suzuka marque un moment décisif dans sa jeune carrière. Alors que le contexte autour de son remplacement chez Red Bull a été brutal, Laurent Mekies insiste sur sa résilience et son professionnalisme exemplaire depuis cette annonce.
"Liam est dans un bon état d'esprit. Il garde le moral. Je ne vais pas vous dire qu'il était content de la nouvelle la semaine dernière, car c'était évidemment difficile à encaisser, mais honnêtement, dès le lendemain il était avec nous à Faenza pour le moulage du baquet. Le jour d'après, il était déjà de retour dans le simulateur, et nous voici au Japon. C'est positif. Il sait qu'il a un rôle important à jouer dans notre lutte au milieu de grille. Il a quelque chose à prouver. Nous sommes tous bien conscients que son talent est là, et il s'agit maintenant de retrouver les bonnes conditions pour l'exprimer à nouveau."
Cette déclaration résume parfaitement la dynamique que VCARB espère insuffler à Lawson. L'équipe le soutient pleinement, tout en reconnaissant que les deux piges chez Red Bull ne lui ont pas permis de briller. Un constat que Mekies assume sans détour :
"Je pense que nous avons tous été surpris. Bien sûr, personne ne s'attendait à ce qu'il se retrouve en fond de grille pour ces deux courses. Les circonstances étaient très particulières, mais dire que nous avions anticipé cela serait mentir. Cela étant dit, nous sommes convaincus que son talent n'a pas disparu, et nous reprenons cette aventure là où nous l'avions laissée l'an dernier."
En somme, Racing Bulls considère que Lawson n'a pas eu un contexte représentatif pour défendre ses chances chez Red Bull. L'écurie compte désormais sur lui pour retrouver le niveau qui avait convaincu tout le paddock en 2023. Suzuka, avec son exigence technique et son aura particulière, représente une opportunité parfaite pour poser les bases de ce nouveau chapitre.
Il y a 2 h
La trajectoire de Yuki Tsunoda prend une nouvelle ampleur en 2025. À Suzuka, sur ses terres, Laurent Mekies n'a pas hésité à affirmer que le Japonais est prêt pour Red Bull. Une déclaration forte, qui reflète l'impression laissée par Tsunoda depuis le début de saison, mais surtout l'énorme progression opérée depuis un an.
"Oui, bien sûr qu'il est prêt. Comme vous l'avez dit, cette question est revenue souvent ici par le passé, et nous avons toujours répété que Yuki avait franchi un cap incroyable l'an dernier par rapport à ses saisons précédentes. On sentait vraiment que s'il faisait un nouveau pas en 2025, on parlerait d'un niveau très élevé — et c'est exactement ce qu'il a accompli. Donc tout le mérite lui revient. Il a aussi encaissé une mauvaise nouvelle en fin de saison dernière. Il est reparti au Japon, puis il est revenu avec un excellent état d'esprit. Dès qu'il nous a rejoints à Faenza et à Milton Keynes en janvier, il a travaillé extrêmement dur. L'énergie était là, l'attention aux moindres détails aussi. Et dès qu'il a pris le volant à Bahreïn, il nous a immédiatement montré qu'il avait franchi un nouveau cap."
Cette transformation de Tsunoda dépasse le seul registre de la performance brute. Mekies évoque une progression "à 360°" [ironique parce que ça fait un tour complet, passons], reflet d'un travail complet sur lui-même, tant sur le plan mental que technique :
"Vous savez, on pense souvent que les pilotes progressent surtout en maturité — dans le calme, dans l'analyse — mais dans le cas de Yuki, on l'a vu progresser à 360°. Il est plus calme, plus mature, son feedback technique s'est énormément amélioré. C'est vraiment une progression incroyable sur les 12 derniers mois, et cela se traduit en performance. Résultat : sa vitesse naturelle est bien plus élevée dès qu'il monte dans la voiture. Quand on combine tout ça, on transforme un jeune pilote en leader d'équipe, et c'est vraiment le rôle qu'il a pris chez nous dès le début de saison."
Ce leadership s'est déjà manifesté à plusieurs reprises en piste. Mekies cite deux exemples concrets où Tsunoda a su conjuguer vitesse, contrôle et sang-froid :
"Prenez Melbourne — il a mis la voiture en P5 sur le sec, je pense que c'est sa meilleure qualification en carrière. Prenez la course Sprint en Chine — il a terminé P6 en subissant une énorme pression de la part de voitures plus rapides derrière lui, sans faire la moindre erreur."
L'image d'un Tsunoda brouillon, impulsif ou fébrile semble bel et bien appartenir au passé. Son GP national, avec en ligne de mire un baquet Red Bull, pourrait marquer l'un des tournants de sa carrière.
Il y a 2 h
Malgré une monoplace compétitive, Visa Cash App Racing Bulls peine à concrétiser. Laurent Mekies ne cache pas que l'équipe a laissé filer de précieux points depuis le début de saison, notamment à cause d'erreurs stratégiques à Melbourne et à Shanghai. Un constat sans détour, assumé publiquement.
"Nous avons bien accepté d'avoir commis deux erreurs critiques en deux courses. C'est dur, mais nous avons appris à la dure. Et oui, cela nous a forcés à revoir notre processus, notre chaîne de décision dans ce type de situations. Bien sûr, on fait une analyse approfondie et on s'assure qu'un plan d'action en découle. Nous avons apporté des changements à notre processus pour ces courses. Cela ne veut pas dire que nous progresserons d'un coup sur tous les aspects, mais clairement, avec la compétitivité actuelle de la voiture et le niveau de concurrence, nous mettons un gros accent sur ces domaines."
VCARB se retrouve dans une situation paradoxale : capable de briller en qualifications — comme à Melbourne et Shanghai — mais encore en difficulté pour transformer ces positions en résultats le dimanche. Le peloton est très dense derrière le quatuor de tête, ce qui rend le moindre faux pas très coûteux.
"La voiture était rapide à Melbourne et en Chine, ce qui est un bon signe. Mais en même temps, le peloton est très compact derrière les quatre premières équipes. Entre la 5e et la 10e place du championnat constructeurs, c'est extrêmement serré. Donc nous pensons que nous serons à nouveau dans cette bataille ce week-end. Est-ce que nous aurons de quoi mener ce groupe, comme nous l'avons fait en qualifications à Melbourne et Shanghai ? C'est encore trop tôt pour le dire. On avance étape par étape. Il faut se battre pour regagner cette position dans le peloton à chaque week-end. On verra jusqu'où cela nous mène. Pour l'instant, on a du mal à convertir cette performance en points, donc on essaie surtout de passer un week-end propre."
La priorité est donc double : corriger les erreurs internes et continuer à maximiser le potentiel d'une voiture qui, sur un tour, fait déjà partie des meilleures du milieu de grille. Reste à voir si Suzuka, exigeant et révélateur, permettra enfin de concrétiser.
Il y a 2 h
Depuis le départ de Lewis Hamilton, George Russell s'impose naturellement comme le point d'ancrage de l'équipe Mercedes. Une transition que l'écurie semble vivre avec sérénité, tant son nouveau leader s'est rapidement adapté à ses nouvelles responsabilités.
"Au sein de l'équipe, il est très calme. Il paraît très sûr de lui. Il a fait du très bon travail sur les deux premières courses, c'est très encourageant. Il semble vraiment détendu dans son rôle actuel dans l'équipe, et il fait son travail : marquer des points, se qualifier aussi bien que possible. La première ligne en Chine était très encourageante. Il nous pousse à progresser et s'investit beaucoup lui-même."
Ce positionnement de Russell comme homme fort de Mercedes va de pair avec l'arrivée de Kimi Antonelli. Andrew Shovlin souligne l'évolution naturelle de son pilote, désormais le plus expérimenté du duo, et moteur de l'intégration du jeune Italien.
"Il est inévitable que les choses évoluent quand on a un pilote expérimenté comme George et un rookie comme Kimi. Les deux travaillent ensemble, et George essaie de lui transmettre son expérience. Je dirais que George a vraiment endossé ce rôle — celui de pilote le plus expérimenté de l'équipe. On a toujours su qu'il était rapide, mais dans son approche, il apporte cette année une confiance et un calme qui fonctionnent très bien pour nous."
Le travail d'équipe se ressent même dans la manière dont les informations sont partagées en piste, comme lors du Grand Prix d'Australie à Melbourne, où Mercedes s'est appuyée sur les retours en direct de Russell pour ajuster la stratégie d'Antonelli.
"Regardez la course à Melbourne — George communiquait très bien avec nous sur la météo et ses sensations dans la voiture. On a utilisé beaucoup de ces informations pour calquer la stratégie sur celle de Kimi, car pour lui, tout cela était nouveau."
Cette montée en puissance de Russell s'inscrit dans une dynamique collective plus sereine chez Mercedes. Le pilote britannique incarne désormais cette stabilité retrouvée, tout en maintenant un haut niveau de performance. Une position stratégique qu'il semble assumer avec maturité.
Il y a 2 h
Plongé dans le grand bain sans transition, Kimi Antonelli a déjà laissé entrevoir des qualités rares pour un pilote aussi jeune. Andrew Shovlin ne cache pas son admiration pour la manière dont le rookie italien a géré ses premières apparitions, malgré un contexte peu favorable.
"Dès la première fois qu'on l'a mis dans une F1, on voyait qu'il allait devenir un bon pilote de F1, et on avait de grandes attentes. Si vous regardez ce qu'il a fait dans cette course pluvieuse à Melbourne, c'était assez exceptionnel pour quelqu'un qui disputait son premier Grand Prix."
Antonelli a certes connu des embûches : dégâts en qualifications à Melbourne, contact au premier tour en Chine. Mais à chaque fois, l'Italien est resté concentré, méthodique, et surtout capable d'apprendre rapidement. C'est dans ces moments que la préparation en amont, via les tests TPC (Testing Previous Cars), a payé.
"Même si on a fait beaucoup de kilomètres avec lui lors des tests TPC, il n'évoluait pas avec d'autres voitures, donc c'est sa première vraie occasion d'être confronté à des situations de course. […] Mais de ce qu'on a vu, c'est très impressionnant et rassurant : il ne peut que progresser à partir de là."
Cette marge de progression est parfaitement cernée par Mercedes. Shovlin souligne que la principale différence entre Antonelli et Russell tient à l'expérience, notamment sur des circuits comme Suzuka, où Kimi doit structurer son approche avec précaution.
"George connaît très bien ce circuit. […] Kimi y va délibérément étape par étape, car il sait que le pire pour son week-end serait de perdre une séance ou d'abîmer la voiture, ce qui le ferait reculer."
Accompagné par l'ingénieur Peter Bonnington, Antonelli construit donc son apprentissage en dosant prise de risque et accumulation de données. Si la comparaison directe avec Russell est encore prématurée, l'essentiel est là : le potentiel est énorme, et les fondations sont solides.
Il y a 2 h
Après deux années compliquées, l'écurie Mercedes semble avoir retrouvé une certaine stabilité technique avec la W16. Andrew Shovlin souligne un hiver de travail efficace, marqué par une approche plus rigoureuse et une meilleure corrélation entre la soufflerie, le simulateur et la piste.
"Ça a été beaucoup plus calme que les dernières années, principalement parce que la voiture est ce que nous voulions qu'elle soit. Elle n'a pas les défauts qu'on avait les deux années précédentes, et ça vient d'un bon travail réalisé pendant l'hiver. Un bon travail déjà amorcé l'an dernier pour comprendre nos problèmes."
Shovlin insiste sur la différence de fond : Mercedes ne cherche plus à "rattraper" une base erronée, mais à faire progresser une monoplace saine. Cela rend le travail plus clair, plus structuré.
"Il n'y a pas eu de surprises pendant les essais hivernaux. Et à mesure qu'on avance dans ces premières courses, c'est encourageant de voir exactement ce à quoi on s'attendait."
Cette clarté repose notamment sur une amélioration du travail de simulation, domaine que l'écurie reconnaît avoir mal exploité dans le passé. Shovlin reprend même les propos de George Russell, qui avait évoqué une tendance à corriger un problème tout en en créant un autre.
"C'est exactement comme il le décrit : on se focalisait un peu trop sur un problème, et on en introduisait un autre sans le vouloir."
Cette dynamique a été corrigée par une gestion plus rigoureuse de l'impact des évolutions. Chaque solution apportée est désormais suivie avec attention dans son interaction avec le reste du package.
"Avec ces règlements, il est très difficile de produire une voiture bien équilibrée sur différents circuits et à différentes vitesses de virage — et maîtriser cela tout au long du développement, c'est la clé."
Mercedes n'a pas encore comblé l'écart avec McLaren, mais le sentiment d'être enfin sur la bonne voie domine. Shovlin ne parle plus de remaniement de concept, mais de développement classique. Et dans cette phase, l'écurie a montré par le passé qu'elle savait se montrer redoutable.
Il y a 2 h
Après un week-end compliqué à Melbourne, Ollie Bearman a su réagir avec calme et méthode pour redresser la barre dès Shanghai. Ayao Komatsu, patron de l'écurie Haas, n'a jamais douté de son potentiel, et souligne la solidité mentale du jeune Britannique.
"Très impressionné. Mais c'est ce que nous savions déjà. Nous savions qu'il en était capable. Melbourne nous a un peu surpris, mais nous croyions en son potentiel."
La réponse de Bearman a été immédiate. Dès les premiers échanges en Chine, l'objectif était clair : faire chaque tour, progresser run après run, sans faute ni précipitation. Une stratégie qui a porté ses fruits.
"On lui a dit, en gros : "Tu as le talent, tu as tout ce qu'il faut pour performer, il te suffit juste de faire tous les tours qu'on a prévus ce week-end." Et c'est exactement ce qu'il a fait."
Komatsu insiste sur la progression linéaire du pilote tout au long du week-end, avec une implication sérieuse, une écoute permanente et une exécution propre. Haas sait qu'elle tient là un pilote capable de beaucoup plus.
"Il a avancé étape par étape, a appris à chaque run, et sa performance le dimanche a été incroyable. C'est le Ollie qu'on connaît. Comme Kimi, il a encore beaucoup de potentiel à développer, donc c'est un réel plaisir de travailler avec lui."
À seulement 19 ans, Bearman impressionne déjà par sa maturité et son intelligence de course. Des qualités rares à cet âge, qui, si elles se confirment, pourraient bien l'installer rapidement comme un des rookies les plus prometteurs du plateau.
Il y a 2 h
Dans un contexte technique encore fluctuant, Esteban Ocon apporte à Haas ce que l'écurie recherchait : une base solide, un engagement total, et une expérience précieuse. Ayao Komatsu, directeur de l'écurie américaine, insiste autant sur la fiabilité sportive du Français que sur sa mentalité de travail.
"Vraiment, encore une fois, c'est sa rigueur au travail. On sait qu'il est rapide. C'est un élément éprouvé. Il termine les courses, il a marqué beaucoup de points, mais il est encore très jeune et très déterminé à réussir davantage en Formule 1."
Le Français s'est immédiatement intégré au groupe technique et joue un rôle actif dans la résolution des problèmes rencontrés, notamment à Melbourne. Pour Komatsu, Ocon est un pilote capable de tirer tout le monde vers le haut, sans se ménager.
"Surtout lorsqu'on a un problème de voiture comme à Melbourne, avoir un pilote comme lui pleinement intégré à l'équipe, qui pousse les ingénieurs — peu importe le temps qu'il doit passer avec eux — il est vraiment motivé à progresser avec eux. Ça fait une énorme différence pour l'équipe."
Ce profil, mêlant fiabilité, combativité et sens du collectif, correspond à l'ADN que Komatsu veut instaurer à long terme chez Haas. Dans cette phase de reconstruction technique, l'apport d'Ocon dépasse le simple cadre du pilotage : il incarne une méthode. Une qualité précieuse pour une structure qui veut se stabiliser, puis progresser.
Il y a 2 h
Si les pilotes donnent satisfaction, la VF-25, elle, continue de faire des siennes. Ayao Komatsu reconnaît sans détour que Haas fait face à une instabilité technique persistante. La voiture se comporte différemment d'un circuit à l'autre, et certaines faiblesses, mal identifiées au départ, se sont révélées plus sérieuses en Australie.
"L'an dernier, on pensait avoir mis en place un bon processus et de bons indicateurs pour éviter ce genre de problème. Mais cette année, ça nous est retombé dessus. On ne l'a pas vu à Bahreïn, simplement à cause du type de virages. […] Dès les premiers roulages à Melbourne, c'est devenu évident."
L'avantage, souligne Komatsu, est que l'équipe ne s'est pas défilée. Le diagnostic a été posé, accepté, et un plan d'action a été lancé. Une mise à jour a été apportée à Suzuka, notamment au niveau du fond plat, mais ses effets restent incertains.
"On voulait donc amener quelque chose ici. Oui, c'était un gros problème. Et ça l'est encore. Je ne dirais pas qu'on l'a résolu. Ce matin en EL1, on n'a pas vu le problème, mais ça ne veut pas dire qu'il est réglé."
L'écurie continue d'explorer plusieurs configurations. Le fond plat testé à Suzuka ne livre pas encore de réponses claires : certains secteurs sont meilleurs, d'autres restent problématiques, et le gain est difficile à quantifier.
"On a fait rouler différentes versions du fond plat sur les voitures, et si les résultats étaient parfaitement concluants, on aurait aligné les deux voitures avec la même spécification pour EL2. Mais honnêtement, ce n'est pas le cas."
Komatsu résume la situation avec lucidité : en Formule 1, résoudre un problème en fait souvent émerger un autre. Haas est encore dans une phase où chaque solution soulève une nouvelle inconnue. Mais l'ambiance de travail, selon lui, s'est nettement améliorée cet hiver grâce à une meilleure préparation et une dynamique collective plus saine.
"L'essentiel, c'est de travailler ensemble en équipe et de se soutenir dans les moments difficiles. J'ai le sentiment qu'on y arrive. Donc oui, je suis très satisfait."
Dans ce contexte, la saison 2025 s'annonce encore longue pour Haas. Mais l'écurie a peut-être retrouvé l'esprit de cohésion qui lui avait tant manqué par le passé. Reste maintenant à corriger la base technique.
Il y a 2 h
Si toute l'attention médiatique s'est portée sur la permutation Tsunoda-Lawson, Laurent Mekies tient à rappeler la qualité des débuts d'Isack Hadjar. Peu médiatisé, le Français a pourtant impressionné par son adaptation express et sa vitesse brute.
"Pour être juste envers Isack, il n'avait eu qu'un jour de test sur le sec dans une F1 avant de faire les essais à Bahreïn. Et un jour et demi plus tard, il était à Melbourne. Si on prend cela en compte et qu'on regarde ce qu'il a fait là-bas — il n'était qu'à un demi-dixième de la Q3 — je pense que c'était un début remarquable."
Ce premier Grand Prix avait pourtant tourné court, avec une panne lors du tour de formation. Mais Hadjar n'a pas perdu pied. À Shanghai, il a relevé la tête avec une septième place en qualifications sur un circuit qu'il ne connaissait pas.
"Ensuite, il a reçu une douche froide avec ce qui s'est passé lors du tour de formation, mais il a rebondi immédiatement, est allé en Chine — un circuit où il n'avait jamais piloté — et a placé la voiture en P7 en qualifications. Cela en dit long sur le niveau de ces jeunes pilotes."
Mekies insiste sur la solidité mentale d'Hadjar, qui avance dans l'ombre de Tsunoda et Lawson, mais n'en affiche pas moins un très haut niveau de performance.
"Isack fait un travail remarquable, mais il reste dans l'ombre en ce moment, car toute l'attention est tournée vers Yuki [Tsunoda] et Liam [Lawson]. Mais la vérité, c'est que la vitesse pure est indéniablement là, et nous avons hâte d'engager ce chemin de développement avec lui."
Débuts discrets, mais solides : Hadjar répond déjà aux attentes internes. Reste à savoir si les prochaines courses lui permettront d'exister davantage dans la lumière.
Il y a 2 h
Un an après une campagne très remarquée autour d'une GR Corolla dorée — mise en scène jusque dans les mains d'Akio Toyoda dans une vidéo devenue virale — McDonald's Japon, Takara Tomy et Toyota GAZOO Racing poursuivent leur collaboration avec une nouvelle série de miniatures Tomica intégrées aux Happy Set. En 2025, c'est la GR Supra en livrée Safety Car qui prend le relais côté Toyota.
Cette série spéciale sera proposée en deux vagues : du 11 au 24 avril, les enfants pourront tomber sur une Nissan GT-R de police, une ambulance Toyota HiMedic, un Isuzu Elf de signalisation ou encore un transporteur de mosasaure. La seconde phase, du 25 avril au 8 mai, alignera un hélicoptère BK117 D-2, un camion de pompiers Morita MVF, une chargeuse Hitachi ZW220 et la fameuse GR Supra jaune, déjà visible dans les visuels de la campagne. Comme d'habitude, un jouet mystère complète chaque série, avant un réassort général à partir du 9 mai.
Cette nouvelle édition s'inscrit dans la continuité d'un partenariat initié il y a plus de dix ans entre McDonald's et Takara Tomy autour de l'univers Tomica. En 2024, l'opération avait pris une ampleur particulière avec une mise en scène en réel : GR Corolla et GR86 dorées, drift orchestré par Rovanperä et Ken Gushi, 1 000 drones pour illustrer le jeu d'un enfant… Un mélange bien calibré entre marketing et fan service.
L'édition 2025 ne se limite pas aux menus enfants : un événement spécial est également annoncé pendant la Golden Week, réservé à 90 familles sélectionnées sur inscription. Les candidatures sont ouvertes depuis ce 4 avril.
Il y a 1 h
Jeudi en conférence de presse, Yuki Tsunoda avait confié que les sessions en simulateur l'avaient rassuré sur la prise en main de la Red Bull RB21. Il ne s'attendait pas à des réactions trop imprévisibles.
"Évidemment, au simulateur, ce n'est jamais totalement fidèle au comportement réel de la voiture, mais au moins elle ne m'a pas paru incroyablement difficile à piloter. Je comprends ce que les pilotes disaient à propos de l'instabilité ou du manque de confiance au volant."
"J'ai essayé plusieurs réglages que je voulais tester pour améliorer les choses, et ces deux journées m'ont paru assez productives. Je sais dans quelle direction je veux aller, et ça me semble être une bonne base en termes de performance globale."
Mais ce vendredi à Suzuka, après ses premiers tours au volant de la vraie RB21, Tsunoda a admis que le ressenti en piste avait été plus difficile à appréhender que prévu.
"La voiture se comporte un peu différemment de ce que j'ai ressenti au simulateur, un peu plus que ce à quoi je m'attendais. Le ressenti est un peu exagéré dans la vraie voiture."
Malgré cela, le Japonais a salué la confiance qu'il commence à développer avec la monoplace, même si la journée a été globalement perturbée par les drapeaux rouges. "Globalement, ça va, et je suis content d'avoir de la confiance dans la voiture."
"Les EL1 étaient meilleurs que les EL2, j'y ai appris beaucoup plus. On n'a pas pu signer de chrono en EL2 à cause du nombre d'interruptions dans la séance, on pourrait presque dire que c'était un vrai chaos pour tout le monde."
Tsunoda conclut en soulignant qu'il reste encore beaucoup à analyser. "Il nous reste encore du travail, on a pas mal de choses à explorer dans les données d'ici demain."
De son côté, Max Verstappen n'a pas trouvé la journée plus facile, mais note le bon départ de son nouveau coéquipier malgré le contexte difficile. "Je pense que Yuki a vraiment bien commencé aujourd'hui, même si les EL1 et EL2 ont été très chaotiques pour tout le monde."
Le Néerlandais a lui-même peiné à tirer des enseignements clairs de la journée. "On essayait différentes choses sur la voiture et beaucoup d'éléments ne fonctionnaient pas comme on l'aurait voulu. C'est assez difficile de poser un tour ici : il faut beaucoup de confiance et d'engagement, et pour l'instant, je pense qu'il me reste un peu de travail à faire."
Il y a 1 h