En 2026, Suzuka accueillera le Grand Prix du Japon 2026 du 27 au 29 mars, avec une sélection logiquement orientée vers les pneus les plus durs de la gamme. Pirelli a retenu les composés C1, C2 et C3, reconduisant une configuration dictée par les exigences élevées du circuit japonais.
Réputé comme l'un des tracés les plus sévères du calendrier pour les pneumatiques, Suzuka combine enchaînements rapides, appuis prolongés et fortes charges latérales, en particulier dans le premier secteur. Ces caractéristiques imposent une robustesse maximale des gommes afin de contenir l'usure et la dégradation thermique sur la durée des relais.
En 2025, des températures de piste relativement basses et une meilleure résistance au graining avaient permis aux pilotes d'allonger significativement leurs relais en pneus durs et médiums, ouvrant la voie à des stratégies à un seul arrêt. La situation contrastait avec celle observée en 2024, où une dégradation thermique plus marquée avait contraint plusieurs équipes à adopter des stratégies à deux arrêts.
Avec les nouvelles monoplaces de 2026, l'utilisation des C1, C2 et C3 à Suzuka constituera un test grandeur nature pour évaluer la capacité des pneus les plus durs à supporter des charges élevées tout en conservant une fenêtre de performance exploitable sur la durée.