Nintendo a levé le voile sur le nouvel épisode principal de la saga Mario Kart, sobrement intitulé Mario Kart World. Le jeu accompagnera la sortie de la Nintendo Switch 2 le 5 juin 2025.

Derrière ce nom se cache une évolution majeure pour la série, qui proposera pour la première fois d'explorer librement les environnements entre les courses. Chaque Grand Prix sera structuré comme une mini-aventure en monde ouvert, dans laquelle les pilotes devront rejoindre les circuits en conduisant à travers des décors variés. Le gameplay introduit également de nombreuses nouveautés : jet-skis, grind sur les bordures, rebonds sur les murs, météo et heure de la journée dynamiques, personnalisation des personnages, mode photo… et même la possibilité d'incarner la vache de la Prairie Meuh Meuh [Moo Moo Meadows].

Dix ans après Mario Kart 8 sur Wii U, puis sa réédition sur Switch dans la version Deluxe (près de 65 millions d'exemplaires vendus), Mario Kart World marque un tournant. Nintendo tourne enfin la page de son plus gros succès, avec l'ambition d'ouvrir un nouveau chapitre.

Il y a 11 h

Casque spécial Japon pour Lando Norris ! Le Britannique a profité de son passage à Nagoya avant Suzuka pour dévoiler une livrée inédite, conçue en collaboration avec Liberty Walk et son gang, Quadrant. Casque et voiture ont été réalisés dans le pur style Kaido Works, avec l'appui de Wataru Kato en personne.

Le résultat ? Une Skyline R32 ultra-agressive et un casque noir et blanc surchargé de détails : logos japonais, style manga et inspiration street culture. "Toujours un plaisir de venir au Japon, mais cette fois c'était encore plus spécial", a confié Norris.

Une création taillée pour le show... et parfaitement à l'image de son créateur.

Il y a 10 h

Zandvoort : le dernier Grand Prix de F1 des Pays-Bas en 2026

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Le Grand Prix des Pays-Bas, réintroduit au calendrier en 2021 après une pause de 36 ans, quittera la scène de la Formule 1 à l'issue de la saison 2026. Une prolongation d'un an du contrat avec le promoteur a été confirmée, permettant à Zandvoort de rester au programme jusqu'à cette date.

Cependant, cette échéance marquera la fin d'une courte mais intense période marquée par la ferveur des fans locaux et une domination éclatante de Max Verstappen, vainqueur des trois éditions disputées à ce jour sur le circuit.

Ce retrait, annoncé par Robert van Overdijk, directeur du Grand Prix, découle d'une décision du promoteur, qui préfère conclure sur une note positive. Dans sa déclaration, il met en avant la nécessité de prendre en compte les responsabilités et les risques inhérents à l'organisation d'un tel événement, tout en saluant le succès populaire et sportif des éditions précédentes. Ce choix, bien que légitime pour une organisation privée, intervient dans un contexte de pressions croissantes sur les circuits européens face à l'expansion mondiale de la Formule 1.

Stefano Domenicali a exprimé sa gratitude envers le travail accompli à Zandvoort, en soulignant notamment l'exemplarité de l'événement en matière de spectacle et de durabilité. Cependant, son discours laisse également transparaître une logique de compromis : la volonté de maintenir un équilibre entre les Grands Prix historiques européens et l'inclusion de nouvelles destinations comme l'Afrique, toujours absente du calendrier moderne.

La décision du promoteur néerlandais pourrait refléter un changement plus large. Alors que la Formule 1 atteint un record de 24 courses en 2024, les calendriers à venir devront concilier une diversité géographique accrue et les exigences des circuits historiques. Des lieux emblématiques comme Spa, Barcelone ou Imola sont régulièrement évoqués pour une rotation des Grands Prix, et Zandvoort, malgré son succès fulgurant, pourrait n'être qu'un des premiers à céder sous cette pression.

L'annonce d'une édition finale incluant une Sprint en 2026 semble calibrée pour maximiser l'intérêt des fans et conclure sur une apogée médiatique. Mais elle pose aussi une question : la Formule 1, dans sa quête d'universalité, risque-t-elle de diluer ses racines européennes ? Avec la disparition simultanée d'autres rendez-vous historiques, le retrait de Zandvoort est un signal : chaque Grand Prix doit justifier sa place dans un calendrier toujours plus concurrentiel (et avec des pays prêts à mettre de l'argent... beaucoup d'argent - contrairement à la France).

Les fans néerlandais, eux, auront encore deux occasions de célébrer leur héros national (avant la retraite ? Qui sait...), dans un cadre qu'ils ont contribué à rendre mémorable. Mais cette annonce marque déjà la fin d'une aventure, dont l'héritage sera scruté pour comprendre le futur des circuits européens dans une Formule 1 en pleine mutation.
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