Lors de la conférence de presse post-Grand Prix de Miami, Ronald Vording, pour Motorsport.com, a demandé à Max Verstappen s'il pensait que Lando Norris aurait aussi pu gagner la course sans un arrêt au stand gratuit (via la voiture de sécurité) vu sa vitesse avec les pneus durs.

Max Verstappen : "Honnêtement, je ne connais pas l'écart avant la voiture de sécurité. Quelle était la distance entre nous ?"

Lando Norris : "Cela aurait été difficile. J'aurais dû dépasser deux Ferrari, une Red Bull, Oscar. Oscar faisait un très bon travail, donc chapeau à lui…"

Max Verstappen : "Je veux dire, c'est toujours des si, des si, des si, n'est-ce pas ? Si ma mère avait des couilles, elle serait mon père. Donc, oui. C'est comme ça en course. Parfois, ça marche pour toi, parfois non."

Il y a 21 h

Nouvelles pièces de boîte de vitesses pour Leclerc, au cœur du week-end à Imola.

Il y a 19 h

Nouvel échappement pour Ocon.

Il y a 18 h

Résultats de la troisième séance des essais libres à Imola.

Il y a 17 h

Poster spécial Imola 2024 pour Red Bull.

Il y a 16 h

Septième pole position (égal de Prost) depuis le début de la saison, la huitième à la suite (égal de Senna) pour Max Verstappen. Piastri et Norris, juste derrière avec les Ferrari en embuscade.

Il y a 14 h

Max Verstappen à la radio de l'équipe après avoir décroché la pole position à Imola :

Gianpiero Lambiase : « Ça, c'est une pole position durement gagnée, Max. »

Max : « HA, let's go !!! C'est vraiment une très bonne pole position ! On a vraiment renversé la situation [We fucking turned it around] ! »

Il y a 13 h

Max Verstappen s'exprimant au micro de la F1 après avoir décroché la pole position pour le Grand Prix d'Émilie-Romagne : "Un week-end difficile jusqu'à présent, même ce matin. Infiniment heureux d'être en pole ici. Je ne m'y attendais pas. Nous avons fait quelques changements de dernière minute avant les qualifications et ils ont semblé améliorer les sensations. J'ai pu pousser plus fort. Ce circuit est incroyable. Être à la limite ici en qualifications, près du gravier, j'ai touché le gravier dans le dernier virage. L'adrénaline est très, très forte."

À propos de l'égalisation du record d'Ayrton Senna avec huit poles consécutives : "C'est un excellent début d'année et très spécial. Cela fait 30 ans qu'il est décédé, donc je suis très heureux d'obtenir la pole et d'une certaine manière, c'est un bel hommage pour lui. C'était un pilote de F1 incroyable, surtout en qualifications. Une grande journée pour lui, une grande journée pour l'équipe. Je suis très, très heureux."

Il y a 13 h

S'exprimant au micro de la F1, Oscar Piastri de McLaren après s'être qualifié deuxième : "C'était plutôt bien, un peu brouillon dans le dernier virage, mais ici c'est tellement difficile de faire un tour parfait. Donc, je suis vraiment content. Je me suis senti très à l'aise avec la voiture dès qu'on l'a mise en piste hier. Tellement, tellement près de la pole, mais très heureux. Ça faisait un petit moment que je n'étais pas remonté jusqu'ici [à cette position]."

Et pour la course ? "On verra ce qu'on peut faire demain. Je pense que nous avons été définitivement dans le rythme tout le week-end. On ne peut jamais écarter Max et Red Bull bien sûr, comme nous venons de le voir, mais je pense que la confiance est haute. Bien sûr, ce n'est pas la piste la plus facile pour dépasser, mais la confiance est élevée que nous pouvons faire quelque chose de bien."

Il y a 13 h

Lando Norris s'exprimant au micro de la F1 après s'être qualifié troisième pour le Grand Prix d'Émilie-Romagne : "P3, ce n'est pas du tout un mauvais résultat. À un dixième de la P1 pour nous deux. Des marges infimes, mais pour nous en tant qu'équipe, nous avons passé un excellent week-end. Oscar a fait un excellent travail et Max aussi."

Et Norris, fraîchement sacré vainqueur de Grand Prix a hâte d'en découdre en course : "Excitant. J'ai hâte d'être à demain. Nous nous rapprochons. Être devant Ferrari est aussi un bon résultat pour nous. Ça va être serré, la course de demain va être intéressante. J'espère que ce sera une course excitante. Difficile, surtout quand les temps au tour sont si proches. Beaucoup de choses se jouent sur le premier tour, la stratégie et les arrêts aux stands. Ça va être une course difficile."

Il y a 13 h

Checo Pérez s'est expliqué au micro de Sky Sports F1 après une décevante onzième position en qualifs du Grand Prix d'Émilie-Romagne : "Nous avons beaucoup joué avec les réglages de la voiture. En entrant en qualifications avec des marges étroites, j'ai mal commencé la Q1 car j'ai fait un mauvais tour, mais finalement nous étions en sécurité. Cela signifiait que nous avons commencé la Q2 avec des pneus usés. Une fois que nous avons mis les nouveaux pneus lors du deuxième run, j'ai été surpris de gagner beaucoup d'adhérence à l'arrière et cela m'a perturbé. En arrivant au virage sept, je suis allé tout droit et j'ai perdu deux dixièmes et demi. Je pense que nous avons fait de bons progrès avec la voiture, comme Max l'a montré, mais malheureusement, de mon côté, je n'ai pas pu le montrer en Q3. Je pense que si nous marquons un bon nombre de points demain et minimisons les dégâts, ce sera très important."

Il y a 13 h

Lewis Hamilton s'exprimant au micro de Sky Sports F1 après s'être qualifié huitième pour le Grand Prix d'Émilie-Romagne : "La journée a été plus difficile qu'hier mais je me suis quand même amusé. J'adore les qualifications. Le samedi est toujours une journée amusante, mais cela a été une lutte pour moi les samedis."

Sur les potentielles difficultés en course : "Si l'équilibre est comme ça, je ne sais pas. Notre voiture est sur le fil du rasoir. Nous faisons les plus petits changements d'une session à l'autre, essayant d'éviter les gros changements que nous avons faits par le passé. Hier, ça s'est très bien passé, les améliorations se sentaient bien sur la piste. Pour nous en général, en arrivant aujourd'hui, on avait l'impression d'un manque d'adhérence à l'arrière, puis en qualifications, l'arrière était beaucoup plus instable que lors des sessions précédentes. Tout ce que vous pouvez faire est d'essayer de le combattre quand vous êtes sur la piste. Mais les températures des pneus arrière finissent par augmenter tout au long du tour, donc la voiture glissait plus et une fois arrivé au dernier virage, la voiture semblait très différente."

Il y a 13 h

Toto Wolff (directeur de l'équipe Mercedes) s'exprimant au micro de Sky Sports F1 : "Je pense que lorsqu'on regarde l'écart avec les premiers, il y a du progrès. Quatre dixièmes de seconde... nous devons faire mieux. Ça va dans la bonne direction et même si la sixième place n'est pas suffisante, nous avançons petit à petit."

À propos de la qualification de Lewis Hamilton en huitième position : "Il ne se sent pas bien avec la voiture aujourd'hui. Il ne ressent pas l'adhérence."

Il y a 13 h

Piastri pénalisé de trois places sur la grille de départ du Grand Prix d'Emilie-Romagne !!!

Oscar Piastri et Kevin Magnussen ont recontré les commissaires pour discuter de l'accusation selon laquelle le pilote McLaren aurait gêné la Haas numéro 20 en Q1.

Il en est ressorti que Piastri, sortant des stands, a gêné Magnussen qui était sur un tour rapide à la chicane des virages 2 et 3. L'équipe de Piastri, McLaren, n'a pas averti à temps de l'arrivée rapide de Magnussen, causant ainsi une "gêne inutile". Les commissaires ont accepté que Piastri ne pouvait pas voir Magnussen en raison de la configuration du circuit, mais ont déterminé que le manque d'avertissement suffisant de son équipe était la cause principale de l'incident.

Avant le rendez-vous à la FIA, le jeune Australien expliquait à Sky Sports F1 : "Je ne l'ai pas vu, donc je dois aller vérifier. J'ai regardé dans le rétroviseur et je n'ai vu personne arriver. Ici, vous arrivez avec une telle différence de vitesse. J'ai regardé longtemps, je n'ai vu personne, et on m'a dit assez tard qu'il était en tour rapide. J'ai essayé de m'écarter mais il avait peu d'options à ce moment-là."

Traduction exhaustive de l'explication des commissaires : "Les commissaires ont entendu le pilote de la voiture 81 (Oscar Piastri), le pilote de la voiture 20 (Kevin Magnussen), les représentants des équipes et ont examiné les données du système de positionnement/marshalling, les vidéos, les télémétries fournies par les équipes, la radio de l'équipe et les preuves vidéo embarquées. Piastri sortait des stands et Magnussen était sur un tour rapide. Piastri a gêné Magnussen à la chicane des virages 2 et 3.

Les commissaires ont accepté l'explication de Piastri selon laquelle, en raison de la configuration du circuit à cet endroit, il ne pouvait pas voir Magnussen avant qu'il ne soit trop tard, moment auquel il a tenté d'accélérer pour s'éloigner de Magnussen le plus rapidement possible. Magnussen a reconnu qu'il était difficile pour les pilotes de voir les voitures derrière eux dans de nombreuses portions du circuit, y compris ici.

Cependant, les commissaires ont examiné la radio de l'équipe et ont constaté que l'équipe de Piastri ne l'avait pas averti de l'arrivée rapide de Magnussen jusqu'à ce que celui-ci soit trop proche pour que Piastri puisse faire quoi que ce soit pour éviter de gêner en toute sécurité. En fait, il y avait une différence de vitesse d'environ 140 km/h et Magnussen n'était qu'à environ 40-50 m derrière au moment où Piastri se trouvait au milieu de la chicane lorsque Magnussen l'a rattrapé. De plus, il était clair que Magnussen était sur un tour rapide depuis sa sortie du virage 19.

Les commissaires ont également examiné où d'autres pilotes ont été avertis de l'arrivée de voitures et c'était beaucoup plus tôt, leur permettant d'éviter de gêner au virage 2/3. La gestion du trafic pour les voitures plus lentes est une partie extrêmement importante de la combinaison équipe/pilote, en particulier en Q1. Dans ce cas, les commissaires déterminent que le manque d'avertissement suffisant a causé une 'gêne inutile'."

Il y a 12 h

Classement final des qualifs du Grand Prix d'Emilie-Romagne 2024.

Il y a 11 h

Grille de départ provisoire pour le Grand Prix d'Emilie-Romagne cru 2024.

Il y a 11 h

Ferrari 12Cilindri : ode au V12 atmosphérique

03/05/2024 Automobile

Ferrari 12Cilindri : ode au V12 atmosphérique - Crédit photo : Ferrari
Crédit photo : Ferrari 

La Ferrari 12Cilindri, nouvelle berlinette deux places à V12 de 830 chevaux, atteint 340 km/h et passe de 0 à 100 km/h en 2,9 s. Présentée à Miami, elle symbolise le summum en performance et design.

Au cœur de l'histoire de Ferrari, le moteur V12 atmosphérique occupe une place de choix, ravissant les passionnés depuis le premier rugissement en 1947 à Maranello. A Miami Beach, en célébration du 70e anniversaire de la présence de Ferrari sur le marché américain, la nouvelle Ferrari 12Cilindri a été présentée, remplaçante de la 812 symbolisant l'évolution de cette philosophie motrice sans compromis.

La 12Cilindri, héritière des légendaires Grand Tourers des années 1950 et 1960, marie élégance et performance sous une même silhouette. Le design, à la fois sportif et raffiné, se distingue par ses lignes pures et son intégration d'éléments aérodynamiques actifs qui garantissent des performances sans égal. Le capot avant, s'ouvrant vers l'avant, magnifie la vue sur un compartiment moteur où trônent fièrement les quatre sorties d'échappement emblématiques, signature des V12 de la marque.

Le cœur battant de la 12Cilindri est le moteur V12 F140HD, délivrant 830 chevaux pour une montée en régime maximale de 9500 tours/min. L'ingénierie avancée permet de libérer 80 % du couple dès 2500 tours/min, assurant une accélération réactive et une montée en puissance continue jusqu'au rupteur.

L'habitacle allie confort suprême et matériaux prestigieux, avec un toit en verre qui augmente la sensation d'espace et de liberté. Trois écrans, dont un dédié au passager, enrichissent l'expérience à bord, faisant de chaque voyage une symphonie de confort et de technologie.

Sur le plan mécanique, de nombreuses innovations ont été apportées pour peaufiner la livraison de couple sous toutes les allures. Le V12 bénéficie d'innovations telles que des arbres à cames optimisés et des bielles en titane, réduisant la masse en rotation de 40 %. Des pistons en nouvel alliage d'aluminium offrent une réduction de poids significative, contribuant à des performances accrues.

Les ingénieurs ont également développé une stratégie logicielle innovante, adaptant le couple maximal en fonction du rapport engagé, ce qui enrichit la sensation de progression fluide à chaque changement de vitesse.

Pour sublimer l'expérience sonore, le système d'échappement a été spécialement conçu pour répondre aux normes d'émissions tout en conservant le son puissant et distinctif des V12 Ferrari. L'adoption de conduits d'échappement de longueur égale et un design novateur des sections centrales permettent de libérer un son cristallin et puissant, signature incontournable de Ferrari.

Le design extérieur, sous la direction de Flavio Manzoni, introduit un langage esthétique raffiné avec des lignes nettes qui soulignent une approche plus fonctionnelle et moderne. L'arrière du véhicule, avec ses volets actifs intégrés, témoigne de la fusion entre fonctionnalité et beauté, contribuant à une silhouette globale harmonieuse et intégrée.

Sur le plan aérodynamique, le travail sur la 12Cilindri a été minutieux, avec des innovations telles que des volets actifs qui ajustent la configuration aérodynamique pour maximiser la portance ou réduire la traînée selon les besoins.

Équipée d'une boîte de vitesses DCT à 8 rapports et de pneus spécialement développés par Michelin ou Goodyear, la 12Cilindri est conçue pour exceller tant en accélération qu'en maniabilité. Les performances sont époustouflantes, avec une vitesse maximale de plus de 340 km/h, un 0 à 100 km/h en seulement 2,9 secondes (2,95 pour la spider) et un 0 à 200 km/h en moins de 7,9 secondes (8,2 s pour la Spider).

Avec une structure où la performance est aussi intrinsèque au design qu'à la puissance, la Ferrari 12Cilindri allie technologie de pointe et ingénierie minutieuse pour assurer non seulement des accélérations fulgurantes, mais également un freinage exceptionnellement efficace et sécurisé. Le système de freinage de la 12Cilindri utilise des disques avant de 398 mm et des disques arrière de 360 mm, optimisés pour une décélération rapide et précise, avec une distance de freinage de 100 à 0 km/h en seulement 31,4 mètres et de 200 à 0 km/h en 122,0 mètres.

Le châssis de la voiture, entièrement en aluminium, est caractérisé par une réduction de 20 mm de l'empattement par rapport à celui de la 812 Superfast, favorisant ainsi une augmentation de 15 % de la rigidité torsionnelle. Ce châssis amélioré aide non seulement à la précision de la suspension mais contribue également à une répartition optimale du poids de 48,4 % à l'avant et de 51,6 % à l'arrière (47,8 % à l'avant et 52,2 % à l'arrière pour la version Spider), ce qui renforce la stabilité et l'agilité de la voiture dans les manœuvres à haute vitesse. Le poids à sec du véhicule est de 1560 kg (1620 kg pour la version Spider), un rapport poids-puissance de 1,88 kg/ch (1,95 kg/ch) pour la Spider), ce qui en fait un modèle exemplaire non seulement en termes de performance pure mais aussi en termes de maniabilité et de réponse dynamique.

Ainsi, la Ferrari 12Cilindri n'est pas seulement un hommage à la tradition, mais aussi un pas en avant vers l'innovation et la durabilité, promettant de marquer l'histoire de Ferrari avec sa puissance, son style et son engagement envers l'excellence et le respect de l'environnement.

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