La nouvelle gamme Audi A5 et A5 Avant propose une variété de motorisations pour répondre aux attentes diversifiées des conducteurs. En entrée de gamme, on retrouve le moteur 2.0 TFSI développant 150 chevaux (110 kW), idéal pour ceux qui recherchent un bon compromis entre performance et économie de carburant. Ce moteur est également disponible dans une version plus puissante de 204 chevaux (150 kW), offrant une conduite plus dynamique.

Pour ceux qui privilégient les motorisations diesel, le 2.0 TDI de 204 chevaux (150 kW) constitue une option intéressante avec son couple généreux de 400 Nm, garantissant des trajets confortables et économes en carburant. Ce moteur diesel bénéficie également de la technologie hybride légère MHEV+ de 48 volts, qui améliore l'efficacité énergétique et réduit les émissions de CO2.

Toutes ces motorisations sont disponibles avec la transmission intégrale quattro en option, offrant une adhérence et une stabilité accrues, particulièrement appréciables dans des conditions de conduite difficiles. Les versions A5 et A5 Avant se démarquent par leur design élégant et leur intérieur haut de gamme, intégrant des technologies avancées pour une expérience de conduite agréable et moderne.

En point culminant de cette gamme, les versions S5 et S5 Avant, équipées d'un puissant moteur V6 TFSI de 367 chevaux (270 kW), représentent l’apogée de la sportivité et de la performance chez Audi. Ces modèles sont destinés aux passionnés de conduite dynamique qui recherchent à la fois puissance et raffinement.

Et comme vous l'avez remarqué, il ne s'agit ni plus ni moins que des nouvelles A4. Mais dans le cadre de la restructuration de la nomenclature de ses véhicules en 2024, Audi a réservé les chiffres pairs aux modèles électriques et les chiffres impairs aux véhicules à combustion. Ainsi, les anciennes A4, S4, A4 Avant, et S4 Avant sont désormais intégrées sous l’appellation A5 et S5. Cette nouvelle dénomination permet de différencier clairement les modèles tout en élargissant l'offre, avec l'A5 et S5 en versions berline et Avant.

Il y a 19 h

MoneyGram Haas F1 Team a récemment confirmé la prolongation de son partenariat technique avec Scuderia Ferrari, garantissant l'utilisation des moteurs Ferrari jusqu'à la fin de la saison 2028 de Formule 1.

Cet accord, qui coïncide avec les nouvelles réglementations sur les unités de puissance prévues pour 2026, assure une stabilité à long terme pour l'équipe américaine. Depuis les débuts de Haas en Formule 1 en 2016, l'équipe et Ferrari ont collaboré sur 178 Grands Prix. Les réglementations de 2026 introduiront des moteurs V6 turbo hybrides de 1,6 litre améliorés, offrant une puissance accrue grâce aux composants hybrides et fonctionnant pour la première fois avec des carburants entièrement durables.

Ayao Komatsu, directeur de l'équipe, a exprimé sa satisfaction quant à cette prolongation : "La continuité avec Ferrari est cruciale pour notre développement futur. Ferrari a été un partenaire technique précieux depuis nos débuts, et leur soutien continu montre la confiance qu'ils ont en notre projet."

Il y a 19 h

Le studio Playground propose un nouveau DLC pour Forza Horizon 5 : JDM Jewels Car Pack.

Ce pack met à l'honneur trois voitures japonaise : l'Autozam AZ-1 de 1993, le Mitsubishi Montero (nom du Pajero en Amérique du Nord, Espagne et Amérique latine) Evolution de 1997, la Toyota Sera de 1991 et surtout la Nissan Stagea RS Four de 1997 !

Cerise sur le McDo, il y a une conversion R34 possible pour la Stagea, histoire d'en faire une Skyline break bien énervée !!!

Il vous en coûtera 4,99 € sur le store Xbox ou sur Steam. La passion de la japonaise n'a presque pas de prix...

Il y a 59 minutes

Brézil : Binotto explique que ça aurait été risqué d'intervertir Sainz et Leclerc

15/11/2022

Brézil : Binotto explique que ça aurait été risqué d'intervertir Sainz et Leclerc - Crédit photo : Scuderia Ferrari
Crédit photo : Scuderia Ferrari 

Sous la menace d'une pénalité pour Sainz et avec Alonso juste derrière Leclerc, la Scuderia Ferrari n'a pas pu répondre aux engagements discutés avant la course.

Fin de la course, Charles Leclerc demande que Carlos Sainz et lui échangent les positions, dans le but de marquer des points dans sa chasse au titre de vice-champion du monde de F1. La réponse à la radio sera négative et le Monégasque fulminait en interview : « On s'était dit ça avant la course sinon je m'attends pas à ça, mais c'est comme ça. Les conditions étaient particulières. »
Le pilote a alors loué la course de son coéquipier pour terminer par : « Le team a décidé de ne pas faire le swap et c'est comme ça. »

Mais alors pourquoi ne pas avoir respecté un engagement qui a été discuté et accepté chez Ferrari ? Mattia Binotto explique le refus : « Tout d'abord, échanger les deux voitures [leurs positions] dans la dernière ligne droite était certainement délicat, car Charles avait Fernando et Max juste derrière, donc cela aurait été délicat et en quelque sorte dangereux. »

« Mais plus que cela, nous savions que nous faisions l'objet d'une enquête pour ce qui s'était passé derrière la voiture de sécurité avec Tsunoda. »

Rappelons que Tsunoda était dans un flou magistral car il était retardataire lors de la safety car. Sauf qu'il a été le seul à ne pas avoir été mentionné pour doubler la tête de course et se loger en queue de peloton. La FIA a déclaré : "Tous les systèmes ont fonctionné correctement, conformément aux règles." mais que cette situation est apparue en raison des "particularités de ce circuit".

Le Japonais a été le premier à franchir la ligne de safety car avant l'entrée des stands mais il l’a franchie une deuxième fois en s'arrêtant aux stands. Le système automatisé a alors pensé que la récupération du tour de retard était alors déjà faite, il a "hacké" le système. En le doublant sous régime de safety car, Carlos Sainz s'est alors mis en position réglementaire délicate.

Binotto affirme alors : « Nous avons ensuite été blanchis par la direction de course, alors nous étions assez - disons - à l'aise, mais sans avoir de conclusion là-dessus [imbroglio Tsunoda-SC-Sainz]. mais cela aurait été risqué [d'échanger les positions] sans avoir de conclusion sur cette affaire ça aurait été risqué, car une pénalité de cinq secondes, par exemple, signifierait qu'alors Carlos aurait perdu plus d'une position. Donc pour le championnat des constructeurs, il était certainement préférable de s'en tenir aux positions et aux écarts en piste. »