Interrogé en conférence de presse sur la décision prise par Red Bull de permuter Yuki Tsunoda et Liam Lawson après seulement deux Grands Prix, Pierre Gasly, qui avait lui-même été rétrogradé de Red Bull à Toro Rosso en cours de saison 2019, a réagi avec prudence et retenue.

"Je ne me souviens pas de 2019. Enfin… Je souhaite le meilleur à Liam. Je peux évidemment me reconnaître dans certaines choses. Je souhaite aussi le meilleur à Yuki. Je pense que c'est très difficile de juger depuis l'extérieur. Je pense qu'il n'y a que Liam qui connaît vraiment sa situation et tous les détails, et il faut respecter cela. On fait tous de notre mieux avec les outils qu'on a. Je n'ai aucun doute sur le fait que tous les deux vont très bien s'en sortir. Mais voilà, ce n'est pas à moi de commenter, car on ne sait jamais vraiment ce qu'il se passe."

Il y a 10 h

Après avoir brièvement commenté la permutation opérée entre Lawson et Tsunoda, Pierre Gasly s'est exprimé plus longuement sur la situation d'Alpine en ce début de saison. Si l'équipe n'a toujours pas inscrit le moindre point en 2025, le Français ne sonne pas l'alarme pour autant et insiste sur l'importance de la compréhension technique et du travail collectif.

Revenant d'abord sur le Grand Prix de Chine, il admet que l'équipe n'a pas extrait tout son potentiel : "Je pense qu'en Chine, objectivement, en tant qu'équipe, on a un peu sous-performé. On s'est rendu compte après le week-end qu'il y avait évidemment quelques choses qu'on aurait faites différemment avec le recul."

Malgré cela, il reste convaincu que la monoplace dispose du potentiel nécessaire pour viser le top 10. "C'est pour cela que je reste confiant. On a une bonne base, on a la performance pour se battre dans le top 10. Et c'est vraiment une question de… On est encore au début de la saison, on continue d'apprendre à connaître la voiture et à en extraire tout le potentiel."

Il se réjouit de pouvoir enchaîner plusieurs Grands Prix sur des tracés variés afin d'affiner le développement. "C'est bien d'avoir trois courses qui arrivent sur des circuits différents, et je suis content de retourner en piste."

Lorsqu'on lui demande si l'A524 représente un progrès par rapport à la voiture de l'année précédente, Gasly répond par l'affirmative, tout en soulignant que l'ensemble du plateau a également progressé. "C'est un pas en avant. Mais tout le monde a fait un pas en avant. Si on regarde l'ensemble du plateau, c'est extrêmement serré."

Il précise que l'enjeu n'est plus seulement la performance brute, mais la capacité à parfaitement adapter la voiture à chaque tracé. "Donc je pense que tout se joue sur le réglage fin de la voiture en fonction de chaque circuit. Actuellement, deux dixièmes peuvent faire gagner ou perdre six ou sept places."

Il revient aussi sur le manque de réussite à Shanghai, où il avait franchi la ligne en 11e position, mais sans pouvoir marquer de points. "Malheureusement, on n'a pas fait assez bien en Chine, mais on sait pourquoi. C'est pour ça que je suis pleinement confiant pour les trois courses à venir."

Dans la deuxième partie de la conférence, il revient sur l'élan qu'avait Alpine fin 2024, et sur la déception relative du début de saison. Là encore, Gasly insiste sur la densité du milieu de peloton. "Le peloton est extrêmement serré. Comme je l'ai dit, deux dixièmes peuvent vous faire passer du haut au bas du classement."

Il détaille les performances récentes : tests de Bahreïn solides, qualifications à Melbourne conclues en Q3, et une course en Chine où, malgré le manque de résultat, le rythme était là. "Objectivement, on a fait de très bons essais à Bahreïn. À Melbourne, on était en Q3, on se battait pour les points — dans des conditions compliquées, avec des voitures de sécurité qui ne nous ont pas aidés. Et en Chine, on n'a pas tiré le maximum de la voiture. Malgré cela, on a fini 11e, ça aurait pu être une 9e place, mais malheureusement la voiture était légèrement en dessous du poids réglementaire, donc on n'a pas marqué de points."

Alors qu'Alpine reste la seule équipe à ne pas avoir marqué en 2025, le Français refuse de céder à la pression du classement. "Absolument pas, car on sait exactement pourquoi on n'a pas marqué ces points."

Il rappelle que la Safety Car à Melbourne l'a privé d'une arrivée dans les points, et que la performance était suffisante en Chine. "Les choses auraient pu être très différentes à Melbourne, avec la dernière Safety Car — on était dans les points pendant toute la course. Et en Chine, on se battait aussi, et il y avait encore de la performance à trouver."

Il reste optimiste pour la suite, assurant que la monoplace 2025 est meilleure que celle de l'an dernier. "On l'a vu l'an dernier — on a réussi à revenir très fort. Je pense qu'on a une meilleure voiture que l'année dernière, et je ne suis pas inquiet."

Et de conclure sur une note de patience, rappelant que la saison est encore longue. "Évidemment, sur le papier, c'est agréable de se voir bien classé dès le début. Mais il faut se souvenir qu'il y a 24 courses."

Il y a 10 h

Présent en deuxième partie de conférence de presse jeudi à Suzuka, Nico Hülkenberg s'est montré mesuré mais optimiste concernant le début de saison de l'écurie Sauber. Après deux Grands Prix aux résultats contrastés, l'Allemand se veut lucide sur les enjeux d'un milieu de peloton très resserré. "L'un a été bon, réussi. L'autre non. Assez simple."

Le ton est direct, mais sans frustration excessive. Hülkenberg insiste surtout sur les bonnes sensations internes et la solidité du travail effectué, malgré une course chinoise difficile. "Mais dans l'ensemble, c'est plus positif que négatif. Obtenir les premiers points a été important pour nous. En Chine, surtout le dimanche, on a rencontré des difficultés — ce n'était pas vraiment une course ou un résultat représentatif. Mais les sensations dans la voiture et au sein de l'équipe étaient plutôt bonnes, ce qui me rend optimiste pour la suite."

Interrogé sur le potentiel de marquer des points régulièrement cette saison, il rappelle à quel point l'environnement du milieu de grille est impitoyable. "On verra. Je pense que c'est difficile. En gros, je vois cinq équipes — dix voitures — qui se tiennent en quelques dixièmes. Les huit premières places sont généralement prises par les quatre grosses équipes, donc il ne reste pas grand-chose pour les autres."

Cela n'enlève rien à l'objectif : faire partie de ceux qui maximisent le moindre écart. "Mais c'est ça le défi — c'est ça le travail de tout le milieu de grille. Celui qui fera le meilleur boulot dans les semaines et mois à venir sortira du lot."

Enfin, l'Allemand a donné quelques précisions sur l'évolution interne de l'écurie, désormais en transition vers son futur statut d'équipe Audi. Il a notamment visité Neuburg, siège du département moteur, pour la première fois. "J'étais à Neuburg la semaine dernière pour la première fois — notre usine de moteurs en Allemagne. C'était très intéressant de rencontrer les gens et de voir les installations, de constater ce qui a été fait ces deux dernières années et à quel point ils poussent. C'était plutôt cool."

Il décrit également l'environnement de Hinwil, toujours en mutation. "Quant à Hinwil, il y a encore beaucoup de changements. Ça continue de grandir — amélioration des infrastructures, recrutement, modernisation — c'est vraiment un chantier en cours."

Il y a 10 h

George Russell aborde le Grand Prix du Japon dans une dynamique positive, fort de deux podiums en deux courses et d'une première ligne en qualification. Mais le Britannique reste lucide sur le potentiel réel de la Mercedes et sur le niveau de concurrence.

"Oui, évidemment, les deux premières courses ont été excellentes – deux podiums – et on ne pouvait pas espérer beaucoup mieux. Mais je pense qu'il faut aussi rester réaliste. Nous n'en sommes qu'à deux courses sur une longue saison, et je ne pense pas que Ferrari, et peut-être Red Bull, aient déjà maximisé leur potentiel."

Il refuse de s'emballer malgré les résultats prometteurs et insiste sur la nécessité de se concentrer sur le travail de son propre camp. "Donc il ne faut pas s'emballer en pensant que cela peut se reproduire chaque semaine. Mais on sait que si on fait le meilleur travail possible de notre côté, on sera dans le coup."

À la question de savoir si la performance de la voiture l'a surpris, il répond par l'affirmative, tout en soulignant un équilibre nouveau entre qualif et course. "Oui, je pense que oui. On sait qu'on a toujours été assez forts en qualifications. Mais je pense que c'était assez rafraîchissant de voir qu'en Chine, notre rythme en course était aussi plutôt bon et que nous étions la deuxième équipe la plus rapide. Il y a eu beaucoup de choses positives à retenir."

Il rappelle cependant que Suzuka fut l'un des pires rendez-vous de Mercedes en 2024, ce qui en fait un bon test de progression. "On arrive au Japon, qui a probablement été l'une de nos pires courses l'an dernier, donc ce sera un test intéressant pour voir si on a amélioré la voiture par rapport à il y a un an."

Lorsqu'un journaliste évoque les éloges récents de Toto Wolff à son sujet, Russell tempère avec humour. "Oui, je sais qu'il m'a toujours soutenu, pour être honnête. Les gens aiment dire des choses publiquement. Je ne lis pas ce qui se dit dans la presse ou sur les réseaux sociaux. Donc je l'ai appris ce matin seulement, quand quelqu'un me l'a dit". Puis le Britannique a complété : "Évidemment, ça fait plaisir à entendre, mais je sais qu'il m'a toujours soutenu, qu'il est derrière moi et qu'il croit en moi. Et c'est ça le plus important – ce qui se passe en interne plutôt que ce qui est montré au monde."

"Je sais que j'ai le soutien de tout le monde. On est tous ensemble dans cette aventure. On se bat tous pour le même objectif commun et c'est un moment excitant pour nous."

À propos de son contrat, Russell se montre détendu et serein, assurant qu'aucune pression ne vient troubler sa saison. "De mon côté, il n'y a absolument aucun stress concernant le contrat. En Formule 1, les contrats existent mais les choses changent très vite. J'ai confiance en moi."

"Il faut être performant, c'est aussi simple que ça. Et quand il s'agit de discuter contrat, avec Toto, cela n'a jamais pris plus de 24 heures. Ensuite ça part chez les avocats, et on met quelque chose en place."

"Donc je ne suis pas pressé, je ne suis pas inquiet, je ne ressens aucune pression. Je profite de ma place actuelle dans ce sport, je suis content de mes performances et je prends simplement du plaisir à courir. C'est ma priorité pour l'instant."

Sur sa position dans la hiérarchie des prétendants au titre, Russell se montre philosophe, sans chercher de reconnaissance médiatique. "Au final, de mon point de vue, j'aborde chaque week-end en essayant de donner le maximum. Ces trois dernières années aussi, aux côtés de Lewis — son nom revenait toujours dans les discussions avec les championnats parce que c'est le GOAT. Mais pendant ces trois années, aucun de nos noms n'apparaissait car on n'était tout simplement pas en position de se battre."

"Cette saison, c'est un excellent début d'année. Je ne pense pas qu'on aurait pu espérer un meilleur résultat que ce qu'on a obtenu, et j'espère qu'on pourra poursuivre cette régularité."

"Mais on sait qu'en réalité, les McLaren sont exceptionnellement fortes, et je pense que ce sera difficile pour quiconque de rivaliser avec elles. Cela dit, on a vu l'an dernier à quel point Red Bull dominait — et soudain, ce n'était plus le cas en fin de saison. Donc oui, les choses peuvent changer rapidement."

Relancé sur l'absence de reconnaissance médiatique, il répond avec calme : "Pas vraiment, pour être honnête. Je vais à chaque course. Je suis un pilote de Formule 1 en train de vivre mon rêve. Ce n'est pas la perception qui compte — c'est la réalité."

"La réalité, c'est que si on veut se battre pour le championnat cette année, il faut encore progresser. C'est un très bon début de saison."

"Mais comme ces trois dernières saisons, je pense que j'ai personnellement très bien performé. J'ai eu l'un des meilleurs coéquipiers de l'histoire. Je ne cherche pas de reconnaissance extérieure. Je veux juste aller courir chaque week-end, performer et faire mon travail."

Il y a 10 h

Oscar Piastri a dévoilé un casque spécial pour le Grand Prix du Japon 2025, inspiré des estampes japonaises et de la fameuse vague d'Hokusai. Sur fond blanc, le design mêle nuances de bleu et motifs tourbillonnants, en clin d'œil à l'esthétique nippone, tout en intégrant ses sponsors habituels. Un hommage visuel fort, à la fois élégant et audacieux, pour l'un des rendez-vous les plus emblématiques du calendrier.

Il y a 10 h

Après un début d'année marqué par une disqualification douloureuse en Chine, Charles Leclerc reste lucide et concentré sur les prochaines étapes. Revenant d'abord sur le double déclassement de Ferrari à Shanghai, il se montre direct : "Je suis confiant car à chaque fois qu'on fait des erreurs, on en tire des leçons, surtout quand elles coûtent aussi cher. Tout le monde joue avec la limite et essaie de s'en approcher au maximum. Mais avoir les deux voitures en dessous [du poids minimal] a été très douloureux. On n'avait pas besoin de ça."

Il précise que cette erreur ne s'explique pas par un seul facteur mais par une série de petits enchaînements qui ont conduit à une mauvaise estimation. "C'est un début de saison très difficile. Les deux premières courses étaient compliquées, le rythme n'était pas à la hauteur de ce qu'on attendait, et perdre encore plus de points par-dessus tout ça, ça fait très mal à l'équipe. Mais je suis confiant, on en a tiré les leçons. À chaque fois qu'un tel événement survient, on essaie de comprendre, d'analyser ce qui n'a pas fonctionné et d'ajuster un peu le processus. C'était une accumulation de petites choses, et la marge qu'on avait prise n'était pas suffisante."

Lorsqu'on lui demande s'il est plus difficile d'extraire de la performance avec cette voiture 2025, Leclerc répond clairement : "C'est aussi difficile que d'habitude. C'est toujours compliqué d'extraire le maximum. Je ne pense pas que ce soit plus dur cette saison – c'est juste que la performance, comparée à McLaren, n'est tout simplement pas suffisante. Il ne s'agit pas d'extraire la performance : c'est qu'il n'y en a pas assez, pour l'instant."

Il reste toutefois convaincu que l'écart peut être comblé, et ce dès Suzuka. "Mais petit à petit, je suis sûr et confiant qu'on peut combler cet écart, en commençant dès ce week-end, espérons-le."

Concernant les progrès apparus entre Melbourne et Shanghai, Leclerc fait une distinction claire entre les jours de Sprint et de Grand Prix. "On a vu un gros progrès le samedi – surtout dans la course Sprint face à Lewis. Le dimanche, je pense qu'on est revenus à la normale. Donc je m'attends à ce qu'on soit plus ou moins au même niveau qu'en Chine dimanche et à Melbourne."

Relancé sur la possibilité réelle de viser les titres en 2025, compte tenu du début de saison, Leclerc refuse de céder au pessimisme. "Pas encore. Si on regarde l'an dernier, après les premières courses, notre situation en termes de performance était bien pire qu'aujourd'hui. On s'attendait à ce que Red Bull domine toute la saison, et en prenant les points disponibles en début d'année avec la performance qu'on avait, on a finalement réussi à se battre pour le championnat — ce qui allait bien au-delà de nos attentes."

"Actuellement, il n'y a clairement pas ce sentiment dans l'équipe. En revanche, on sent bien qu'on n'a pas maximisé ce qu'on pouvait faire lors des deux premières courses, et c'est frustrant. Mais ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas revenir. La saison est encore très longue. Petit pas après petit pas — on peut encore vivre une saison exceptionnelle."

Concernant l'instabilité de la performance Ferrari entre essais, qualifs et course, Leclerc apporte des éléments d'analyse. "Je ne vais pas entrer dans des détails très spécifiques. Je pense qu'on commence à comprendre la voiture, on a des idées sur ce qui nous manque. En Australie, c'était bien compris. En Chine, Lewis a fait un travail exceptionnel le vendredi — peut-être que certains pilotes n'ont pas tout mis bout à bout en qualifications, et lui y est parvenu, réussissant à surperformer un peu la voiture. Ensuite, la dégradation des pneus a été un facteur important. Quand tu pars devant, tout devient un peu plus facile."

"Mais je pense que Lewis [Hamilton] a fait la différence le vendredi et le samedi, alors que lors de la deuxième séance de qualifs — tout le monde avait davantage de rythme — on a vu plus clairement le vrai rythme de la voiture. Je pense que, comme l'année dernière, on a une bonne voiture en rythme de course, mais on n'a pas encore pu le montrer. Quand tu pars au milieu du peloton, la dégradation est pire, et tu ne peux pas vraiment montrer ton vrai rythme. C'est un peu ce qui s'est passé dimanche en Chine."

"Donc je pense que notre rythme est toujours aussi bon que ce qu'on a vu samedi avec Lewis. Mais on ne peut pas l'exploiter si on n'a pas un meilleur rythme en qualifs. Si je prends du recul, c'est là qu'on doit progresser — les qualifs. C'était déjà le cas l'an dernier, et cette année cela semble encore plus vrai."

Enfin, à propos du rythme affiché en course à Shanghai malgré un aileron avant endommagé, Leclerc remet les choses en perspective : "Je peux vous assurer qu'avoir un aileron avant cassé, ce n'est jamais une bonne chose — donc ce n'est pas quelque chose que je vais viser pour le reste de l'année. Il y a eu des choses intéressantes à analyser pour comprendre d'où venait la performance."

"Je pense que la performance était vraiment forte en rythme de course. J'avais déjà fait quelques ajustements le samedi — c'était solide, surtout en fin de relais alors que j'étais dans le trafic. Ensuite, on a apporté d'autres changements et on a fait un pas en avant pour la course du dimanche."

"Donc je pense que le rythme global était très bon. Je pense qu'il aurait été encore meilleur avec un aileron avant complet, mais en adaptant les outils et mon pilotage, ça a eu moins d'influence que ce qu'on pensait. Mais c'est quand même plus rapide avec un aileron entier."

Il y a 10 h

Interrogé à Suzuka sur la permutation entre Liam Lawson et Yuki Tsunoda après seulement deux Grands Prix, Max Verstappen n'a pas souhaité s'attarder sur les décisions de Red Bull. Pour lui, l'enjeu n'est pas dans l'identité de son coéquipier, mais dans la performance de la monoplace elle-même.

"J'ai discuté de tout cela avec l'équipe, donc elle sait ce que je pense sur tous les sujets, et je pense que ça suffit, pour être honnête."

Le Néerlandais n'est pas surpris de voir Tsunoda intégrer l'écurie mère. Il insiste sur l'évolution logique du Japonais au sein de la filière. "Au fond, ce n'est même pas une question de ça. Je connais Yuki depuis longtemps, il fait partie de la famille Red Bull. C'est une progression très naturelle."

"Tout le monde fait toujours de son mieux pour réussir en Formule 1 et chacun mérite sa chance. Je pense que l'équipe a bien travaillé avec lui pour le préparer au mieux à débuter ici."

Dans un registre plus léger, Verstappen a aussi plaisanté sur la personnalité de Tsunoda : "Servez-lui un verre et oui, il devient très drôle. Non, c'est vraiment un super gars. Il est en F1 depuis un moment maintenant, il a accumulé pas mal d'expérience. Il est très passionné et c'est très agréable à voir."

Il a également confirmé avoir parlé avec Liam Lawson, mais n'a pas souhaité en dire plus sur le fond de leurs échanges.

Plus largement, lorsqu'on lui demande s'il pense que Tsunoda peut jouer un rôle de soutien dans la stratégie d'équipe, Verstappen recentre immédiatement sur l'essentiel : la performance du châssis. "Pour moi, ce n'est pas une question de ça, pour être honnête. On doit simplement améliorer notre voiture, et c'est là que l'attention doit se porter. C'est ce que j'ai dit à l'équipe, et c'est aussi sur quoi je travaille."

Il rappelle que l'amélioration de la RB21 doit bénéficier à l'ensemble du garage. "Naturellement, en tant qu'équipe, on veut que les deux voitures utilisent tout leur potentiel. Pour nous, cela a été un peu compliqué, pour une raison ou une autre. On essaie toujours de faire du mieux qu'on peut. Moi aussi, j'essaie toujours de tirer le meilleur de ma voiture."

Et de conclure sur la nécessité de rendre la monoplace plus constante et lisible : "Je vais continuer à le faire [tirer le meilleur de sa Red Bull], mais je pense qu'en général, on doit surtout se concentrer sur le fait de trouver un peu plus de performance dans la voiture, de la rendre un peu plus prévisible. Je pense que ça aidera tout le monde."

Il y a 9 h

Après deux Grands Prix remportés par McLaren – l'un par Norris à Melbourne, l'autre par Piastri à Shanghai – la question d'une lutte interne pour le titre s'impose. À Suzuka, les deux pilotes l'ont abordée sans détour, conscients que leur rivalité pourrait devenir l'un des fils rouges de la saison.

Actuellement en tête du championnat pilotes avec 44 points, Lando Norris devance Verstappen (36), Russell (35) et Piastri (34), ce dernier ayant perdu de gros points en Australie à cause d'un incident en fin de course. Interrogé sur l'idée de devoir se battre contre son propre coéquipier pour un championnat, Norris s'est montré plutôt serein.

"Ça ne me dérange pas. Ce qui est bien quand le pilote contre qui tu te bats est dans la même équipe, c'est que tu peux voir tout ce qu'il fait. Je peux voir ce qu'il fait, et comment il le fait."

"Essayer de faire parfois ce qu'il fait, ce n'est pas toujours facile — et je suis sûr que c'est pareil pour lui. Reproduire ce que fait un autre pilote n'est jamais évident, mais au moins j'ai ces données. Quand c'est un pilote d'une autre équipe, tu n'as pas toujours ces informations."

"Au final, ça m'est égal. Je suis prêt à me battre contre n'importe qui, et ça me plaît."

Questionné ensuite sur la possibilité de voir naître une rivalité façon Hamilton-Rosberg ou Senna-Prost, Norris a pris du recul, tout en reconnaissant que la dynamique pourrait évoluer.

"Ce sont de bons exemples, c'est flatteur d'être comparés à eux."

"Je ne pense pas qu'on en soit encore là, mais c'est la première fois qu'on se retrouve vraiment l'un contre l'autre, et je suis sûr qu'il y aura plein d'autres moments où on se battra roue contre roue."

"Ce n'est que la troisième manche, on n'a fait que deux courses. Il peut se passer beaucoup de choses, et je suis sûr qu'on aura des moments plus compliqués. Mais comme je l'ai dit la semaine dernière, on en est conscients. On sait tous les deux qu'on est prêts pour ça."

"On veut se battre l'un contre l'autre, mais on est aussi coéquipiers, donc c'est une dynamique pas simple. Ce n'est jamais facile d'avoir un équilibre parfait, mais on travaille dur en équipe pour y parvenir."

De son côté, Oscar Piastri ne dit pas autre chose. Interrogé sur le pilote qu'il voit comme principal rival pour le titre entre Norris et Verstappen, l'Australien souligne la force du duo McLaren et la difficulté à trancher — même s'il pointe la logique du combat interne.

"Pour moi, Lando est évidemment dans la même voiture que moi, et c'est une voiture performante. Et je sais que Lando est un coéquipier très fort."

"Max est aussi un pilote incroyablement fort, donc c'est difficile d'en choisir un. Mais simplement parce qu'on a la même voiture, je dirais probablement Lando."

Il y a 9 h

Pour son "Grand Prix à domicile spirituel", Alex Albon sort un Level 23 collector : casque manga, motifs floraux, ambiance pixelisée et clin d'œil appuyé à la culture arcade japonaise.

Mention spéciale au "Dr. Albon" dessiné façon anime, flanqué d'une seringue et d'un sourire pixelisé.

À l'arrière, sakura (cerisier japonais) en fleurs, temples thaïlandais et code couleur rose-bleu pour un mélange Japon-Thaïlande parfaitement dosé.

Une œuvre signée @andwerndesign, mise en peinture par Massimo Dante.

Il y a 8 h

Le pilote australien Jack Doohan a aussi succombé à la saison des cerisiers en fleurs avec un casque aussi pop que printanier.

Fleurs de sakura en transparence, teinte rose pastel et éclairs bleu-blanc façon drapeau australien : le design mélange fraîcheur nippone et fierté patriotique. Quelques gouttes d'eau stylisées sur le dessus rappellent la météo imprévisible de Suzuka, tandis que l'ensemble reste fidèle à l'univers graphique de Jack. Mention spéciale au soin apporté aux détails floraux — entre stickers kawaii et peinture en relief.

Un casque qui respire le Japon, sans oublier l'Australie.

Il y a 7 h

Un casque comme une déclaration d'amour pour Gasly. Pas besoin de longs discours : un soleil rouge en pleine explosion, un "Suzuka" tracé d'un geste nerveux, façon calligraphie, quelques sakura, un daruma, et ce message écrit en toutes lettres — "ありがとう日本", soit "merci le Japon".

Pierre Gasly ne passe pas à côté de ce que représente Suzuka, pour lui et pour la F1 en général. La culture japonaise y est célébrée. En piste, ce genre de design ne donne pas un dixième de mieux. Mais il donne des points de style !

Il y a 6 h

Pour le Grand Prix du Japon 2025, Esteban Ocon a sorti un casque hommage particulièrement travaillé, à la croisée des cultures et des identités.

Dominée par le rouge et le blanc, la livrée intègre plusieurs références visuelles au Japon, à commencer par des branches de sakura et des inscriptions en katakana ("エステバン・オコン" — Esteban Ocon).

On y retrouve également des vues nocturnes de Tokyo et des textures évoquant les nervures du marbre, avec un rendu presque minéral.

Le numéro 31 trône au sommet du casque, sur fond de soleil couchant stylisé, tandis que la base est parsemée de logos — Haas, MoneyGram, Bell, Facom, Charles Pozzi, mais aussi Toyota Gazoo Racing, clin d'œil notable pour une course disputée à Suzuka.

Le casque se distingue enfin par son intégration fluide entre les motifs japonais et l'identité visuelle de Haas, dans une sorte de patchwork assumé, mais sans excès.

Il y a 6 h

Le circuit de Suzuka a connu plusieurs modifications en amont du Grand Prix du Japon 2025, à la fois pour améliorer la sécurité et pour adapter certaines zones aux exigences actuelles de la FIA. Voici ce qui a été réalisé :

- Resurfaçage complet entre l'entrée du virage 1 et l'entrée du virage 8, soit la quasi-totalité du premier secteur.
- Ajout de graviers à l'arrière du double vibreur aux virages 2, 8 et 9 pour dissuader les sorties larges.
- Remplacement du vibreur simple par un double vibreur surélevé au virage 9.
- Réalignement de la ligne blanche et ajout d'une ligne bleue à la sortie des virages 1, 2, 8, 9, 14 et 15.
- Renforcement de la signalisation avec l'installation de panneaux "driver exit aperture" sur tout le tracé.
- Les extincteurs sont désormais signalés par des poteaux en plastique (ils étaient en bois).
- Tous les postes de commissaires sont désormais protégés par des grillages anti-débris.

Autant d'ajustements qui devraient modifier légèrement les trajectoires et la gestion des limites de piste, notamment dans le premier secteur.

Il est à noter que niveau DRS, aucun changement n'a été effectué.

Il y a 5 h

Ryō Hirakawa a présenté son casque pour sa FP1 à domicile. Le pilote japonais pilotera l'Alpine de l'Australien Jack Doohan sur le circuit de Suzuka pendant la première séance d'essais libres.

Il y a 5 h

McLaren change d'ère. Après des mois d'incertitude financière, le constructeur britannique voit son avenir redessiné sous l'impulsion de CYVN Holdings, le fonds d'investissement émirati déjà impliqué dans NIO et désormais pleinement propriétaire de McLaren Automotive. L'opération, qui inclut aussi une part minoritaire dans McLaren Racing et le contrôle de McLaren Licensing, marque une nouvelle étape dans la consolidation des actifs britanniques de CYVN. Le point central de cette transformation réside dans la fusion entre McLaren Automotive et la jeune pousse britannique Forseven, elle aussi dans le giron de CYVN, au sein d'une nouvelle entité baptisée McLaren Group Holdings. À sa tête : Nick Collins, ancien PDG de Forseven.

La manœuvre vise à créer un "champion mondial de la mobilité haut de gamme" (les formules méga-pompeuses... qui n'aime pas ?), capable de rivaliser avec les meilleurs constructeurs du secteur. Pour cela, McLaren bénéficiera d'un accès privilégié aux technologies de NIO, notamment en matière d'électrification, et à l'expertise d'ingénierie de Gordon Murray Technologies, autre acquisition stratégique de CYVN en 2023. Trois années de développement en mode furtif menées par Forseven viendront aussi nourrir les ambitions du groupe. Le ton est donné : accélérer, rationaliser et élargir. Un plan de redressement sera immédiatement mis en œuvre pour optimiser les opérations actuelles, tandis qu'un élargissement de la gamme McLaren est annoncé pour plus tard cette année, avec de nouveaux segments inédits à l'horizon.

Au-delà de la réorganisation industrielle, ce changement de gouvernance traduit aussi une ambition claire de repositionnement stratégique. CYVN, via son président Jassem Al Zaabi, affirme vouloir "redéfinir les secteurs du luxe et de la haute performance", en plaçant McLaren au centre d'une galaxie d'entreprises complémentaires et en misant sur une direction active, des synergies technologiques et une vision long terme. Cette volonté s'applique aussi à McLaren Racing, qui reste au cœur des priorités du groupe, avec l'objectif de pérenniser ses succès en piste.

Si la promesse d'un "McLaren qui peut être plus, faire plus et offrir plus" évoquée par Nick Collins se concrétise, cette fusion pourrait bien représenter le sursaut dont le constructeur de Woking avait besoin. Mais tout dépendra de la capacité du nouvel ensemble à transformer cette ambition industrielle en une réalité tangible — sans sacrifier l'ADN d'une marque qui, depuis Bruce McLaren, a toujours fait rimer excellence et passion mécanique.

Il y a 5 h

Dévoilée au salon Milan Design Week 2025, le Škoda Elroq vRS devient la version la plus sportive et performante de la gamme électrique du constructeur tchèque. Avec ses deux moteurs pour 340 ch (250 kW) et ses quatre roues motrices, il expédie le 0 à 100 km/h en 5,4 secondes. Doté d'une batterie de 84 kWh (79 kWh nets), il offre plus de 550 km d'autonomie WLTP et accepte la recharge rapide jusqu'à 185 kW, permettant un passage de 10 à 80 % en 26 minutes.

Cet Elroq vRS se distingue aussi par un châssis sport rabaissé, une suspension recalibrée et un freinage renforcé à l'avant. Le style est marqué par les codes noirs propres à la gamme vRS (rétroviseurs, logos, rails de toit, etc.), des jantes jusqu'à 21 pouces et la signature lumineuse Tech-Deck Face à LED. L'habitacle joue la carte du sport chic avec une sellerie microfibre Suedia, des surpiqûres vert lime, des sièges sport chauffants avec fonction massage et mémoire, et un volant trois branches à méplat.

La dotation technologique est au sommet : instrumentation numérique, écran central de 13 pouces, affichage tête haute en réalité augmentée, audio Canton 675 W, conduite semi-autonome Travel Assist, ouverture et fermeture mains-libres, et même un système de stationnement à distance via smartphone grâce à l'app MyŠkoda. Un modèle qui combine punch, confort et innovation dans un format SUV compact très actuel.

Il y a 5 h

Déjà impressionnante dans sa configuration de série, la Mercedes-AMG CLE 53 4MATIC+ gagne encore en caractère avec cette édition spéciale "Limited Edition", proposée à la fois en Coupé et en Cabriolet. Son six-cylindres en ligne 3.0 litres biturbo développe toujours 449 ch et jusqu'à 600 Nm en overboost, transmis aux quatre roues via la transmission AMG SPEEDSHIFT TCT 9G et la transmission intégrale variable Performance 4MATIC+. Le tout pour une vitesse maximale relevée à 270 km/h grâce au pack AMG Driver.

Le Coupé hérite d'une teinte exclusive gris graphite magno, d'un kit carrosserie renforcé (AMG Night, Night II et Styling Package), d'une livrée filmée avec logos AMG et liserés jaunes, et de jantes forgées de 20 pouces à rebord assorti. Le Cabriolet opte pour un bleu spectral magno, des éléments en carbone (Pack Extérieur Carbone I & II) et des jantes alliage polies de 20 pouces, avec des détails noir/bleu. Tous deux profitent du pack AMG DYNAMIC PLUS, avec silentblocs pilotés, étriers gris siglés AMG et volant Performance à finition MICROCUT.

L'habitacle reflète cette exclusivité : sièges Performance en cuir Nappa noir et surpiqûres jaunes dans le Coupé, Nappa blanc avec détails noirs dans le Cabriolet. Le carbone est omniprésent, jusqu'aux seuils de porte rétroéclairés (jaune ou blanc selon la carrosserie) et aux tapis siglés AMG. Une housse de garage spécifique complète ce modèle déjà très bien doté, désormais disponible à la commande.

Il y a 5 h

Présentée à Séoul, la nouvelle Hyundai IONIQ 6 gagne en élégance comme en agressivité avec l'arrivée d'une version N Line inspirée du prototype RN22e. Une mise en bouche électrisante avant la vraie déflagration : l'IONIQ 6 N, attendue pour juillet.

La berline électrique de Hyundai conserve son gabarit effilé mais peaufine ses proportions avec un capot plus haut, une silhouette étirée et un nouveau becquet "ducktail" remplaçant l'ancien aileron. Le design devient plus fluide, plus sobre, mais aussi plus incisif, avec des feux affinés, un nez de requin et des boucliers redessinés. L'intérieur progresse aussi, entre volant revu, matériaux revalorisés et affichage climatique élargi. L'ensemble se veut toujours aussi cocon, mais gagne en lisibilité et en ergonomie.

C'est toutefois la version N Line qui attire les regards. S'inspirant directement du concept RN22e, elle adopte des boucliers en forme d'ailes, un jonc noir intégral, un diffuseur marqué, des lignes acérées et une posture visuellement abaissée. Le résultat est nettement plus agressif et préfigure un tempérament plus affirmé, même si cette déclinaison reste une proposition cosmétique pour l'instant.

Mais Hyundai ne s'arrête pas là. À la fin de la présentation, la marque a officialisé l'arrivée prochaine de l'IONIQ 6 N, sa vraie version sportive électrique. Rendez-vous en juillet pour découvrir cette streamliner survitaminée, conçue pour faire parler les watts.

Il y a 5 h

Le nouveau Hyundai NEXO, présenté au Salon de la Mobilité de Séoul 2025, incarne la seconde génération du SUV à hydrogène de la marque coréenne. Il gagne en performance, en efficience et en technologie, tout en affichant un design plus affirmé baptisé "Art of Steel".

Le Hyundai NEXO est un véhicule électrique à pile à combustible à hydrogène (FCEV). Concrètement, il utilise un moteur électrique alimenté par une pile à hydrogène. Cette pile ne se recharge pas sur secteur comme une batterie classique, mais produit de l'électricité en combinant l'hydrogène embarqué avec l'oxygène de l'air, en ne rejetant que de la vapeur d'eau. Il dispose aussi d'une petite batterie haute tension (2,64 kWh) servant de tampon pour la récupération d'énergie et les pics de puissance.

Sous le capot, la pile délivre désormais 110 kW, épaulée par un moteur électrique de 150 kW (204 ch) et 350 Nm. Le 0 à 100 km/h tombe à 7,8 secondes, et l'autonomie visée dépasse les 700 km (norme coréenne), avec un plein réalisé en 5 minutes grâce à une capacité portée à 6,69 kg d'hydrogène. Le tout repose sur une architecture optimisée pour la durabilité et la conduite par temps froid.

Hyundai améliore aussi l'agrément au volant, avec une fonction e-Handling basée sur le contrôle moteur, et un freinage régénératif intelligent ajusté à la topographie. Le NEXO devient par ailleurs le premier FCEV à offrir une capacité de remorquage (jusqu'à 1 000 kg en version européenne).

Côté vie à bord, le NEXO s'allonge et propose jusqu'à 993 litres de coffre. Les sièges relax à l'avant, les places arrière ventilées, un toit vitré et une nouvelle interface ccNC (double écran incurvé 12,3") enrichissent le confort. L'équipement est pléthorique : Digital Key 2, V2L intérieur/extérieur, rétroviseurs numériques, IA vocale, HUD 12 pouces, recharge sans fil double, caméra embarquée avant/arrière, etc.

Enfin, la sécurité progresse avec jusqu'à 9 airbags, une structure en acier ultra-résistante et un arsenal ADAS complet (FCA, HDA, RSPA 2, BVM…). Commercialisation prévue courant 2025.

Il y a 5 h

Pour célébrer son 150e Grand Prix en Formule 1, Charles Leclerc arborera un casque spécial ce week-end au Japon, fait à la main.

Fidèle à la tradition de marquer ses étapes symboliques avec des créations uniques, le Monégasque a opté pour un design blanc épuré, ponctué de touches rouges et noires représentant des motifs abstraits, presque calligraphiques. Le chiffre "150", mis en évidence en arrière-plan de plusieurs clichés, souligne le cap atteint par le pilote Ferrari depuis ses débuts en 2018.

Le numéro 16, les sponsors habituels ainsi que l'écusson de la Scuderia figurent en bonne place, tout comme les mentions "PAPA" et "JULES" discrètement apposées, clins d'œil récurrents à son père disparu et au regretté Jules Bianchi.

Il y a 4 h

Changements sur le circuit de Yas Marina pour 2024

 Retour aux Brefs F1

La FIA a rapporté les modifications apportées au circuit de Yas Marina pour le Grand Prix d'Abu Dhabi 2024 :
- La clôture anti-débris au virage 3, côté gauche, a été rehaussée à 3,5 m.
- La bande enherbée au virage 4, côté droit, a été remplacée par de l'asphalte.
- Les bandes d'herbe artificielle ont été retirées dans les zones suivantes : virage 1, côté droit ; virage 4, côté gauche ; virage 7, côté gauche.
- Le rail de sécurité a été prolongé de 4,0 m au virage 11, côté droit, à l'ouverture pour les véhicules.
- Toutes les caméras de vidéosurveillance (CCTV) ont été remplacées par de nouvelles caméras.
- Les lignes blanches ont été déplacées pour réduire la distance entre celles-ci et l'arrière des bordures dans les virages suivants : virage 5, côté droit (ligne déplacée plus à droite) ; virage 9, côté droit (ligne déplacée plus à droite) ; virage 15, côté gauche (ligne déplacée plus à gauche) ; virage 16, côté gauche (ligne déplacée plus à gauche).

Ces modifications visent à améliorer la sécurité et les conditions de course sur le circuit de Yas Marina.
 Abou Dabi 2024