Honda présente l’unité de puissance qui équipera Aston Martin dès 2026

Aston Martin et Honda ont marqué une nouvelle étape de leur collaboration à l'occasion d'un événement organisé à Tokyo, mettant en lumière l'unité de puissance qui propulsera l'écurie britannique à partir de la saison 2026. Cette…
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Il y a 14 h
Aston Martin ne fournira plus la voiture de sécurité en F1 dès 2026

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Honda : nouveau logo pour 2027

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Il y a 11 h
Andy Cowell évoque le débat autour du taux de compression

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Il y a 10 h

Détails et infos sur l'écurie de F1 Aston Martin

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L'écurie Aston Martin en bref

Aston Martin, également connue sous le nom complet de "Aston Martin Aramco F1 Team" est une écurie de Formule 1 basée à Silverstone au Royaume-Uni.

Cette écurie a fait ses débuts en F1 lors du Grand Prix de Pays-Bas de 1959.

Elle est actuellement dirigée par Adrian Newey.

Pour la saison en cours, l'équipe Aston Martin Aramco F1 Team participe avec la monoplace "AMR26", qui est propulsée par une unité de puissance Honda.

Les pilotes pour cette saison sont Fernando Alonso et Lance Stroll, portant respectivement les numéros 14 et 18.

Jusqu'à ce jour, l'écurie n'a pas encore décroché de titre de champion du monde des constructeurs.

Pour la saison de Formule 1 en cours (2026), l'équipe Aston Martin se classe septième sur les onze écuries en lice, avec un compteur de points totalement vierge.

 Aston Martin

Aston Martin Aramco F1 Team

Aston Martin AMR26
AMR26
Casque de Fernando Alonso
14 Fernando Alonso T-Cam
Casque de Lance Stroll
18 Lance Stroll T-Cam
  • Directeur d'écurie : Adrian Newey
    Directeur technique : Enrico Cardile
  • Basée à : Silverstone (Royaume-Uni)
    Premier Grand Prix : 31/05/1959 (Pays-Bas)
    Titres mondiaux : 0
  •  PU 2026 : Honda (2026+)
     PU > 2027 : Honda (2026+)

Les brefs concernant l'écurie Aston Martin

Aston Martin

À l'occasion de la présentation du futur moteur Honda destiné à Aston Martin pour la saison 2026, Andy Cowell, chief strategy officer de l'équipe britannique, est revenu sur l'un des sujets techniques les plus discutés à l'approche de la nouvelle réglementation moteur : le taux de compression du moteur thermique.

Sans entrer dans une polémique directe, l'ancien responsable moteur de Mercedes a rappelé que ce type de débat est presque inévitable lors d'un changement de réglementation. Selon lui, chaque constructeur analyse le règlement en détail et cherche naturellement à en exploiter tout le potentiel. Dans ce contexte, le taux de compression constitue un levier central de performance, puisqu'il influe directement sur le rendement thermique du moteur. Il estime donc logique que l'ensemble des motoristes cherchent à l'optimiser au maximum.

Cowell a également souligné que la responsabilité de la FIA est précisément de veiller à ce que l'interprétation du règlement reste équitable pour tous. Un travail d'arbitrage qui, selon lui, est actuellement en cours, alors que les constructeurs affinent leurs solutions techniques avant l'entrée en vigueur des nouvelles règles.

Ses propos interviennent alors que le sujet fait débat dans le paddock. Pour 2026, le règlement fixe un taux de compression maximal de 16:1, contre 18:1 auparavant. Toutefois, certaines interprétations laissent entendre que, si cette valeur est respectée lors des contrôles statiques, le fonctionnement réel du moteur en conditions dynamiques pourrait conduire à des valeurs supérieures. Une situation qui a poussé plusieurs motoristes, dont Audi, Ferrari et Honda, à demander des clarifications, s'appuyant notamment sur le principe selon lequel la réglementation doit être respectée à tout moment en conditions de course.

La FIA, de son côté, maintient pour l'instant sa méthode de contrôle actuelle, tout en laissant la porte ouverte à d'éventuels ajustements. Le sujet doit d'ailleurs être à nouveau abordé lors d'une réunion technique prévue le 22 janvier, en marge des discussions sur l'ensemble du règlement 2026. À ce stade, aucun changement immédiat n'est attendu, mais la question du taux de compression pourrait rester un point de tension au moins jusqu'au début de la saison, voire au-delà.

Aston Martin

Aston Martin ne sera plus fournisseur de la voiture de sécurité et du véhicule médical en Formule 1 à partir de la saison 2026. Le constructeur britannique a confirmé que son accord avec la discipline avait pris fin à l'issue du championnat 2025, sans être reconduit.

Cette décision met un terme à cinq années de présence sur les grilles de départ, durant lesquelles Aston Martin a accompagné le championnat dans une période marquée par son retour officiel en F1 en tant que constructeur.

Dans son communiqué, le constructeur a précisé que "l'accord avec la Formule 1 pour fournir la Safety Car [voiture de sécurité] et la Medical Car [voiture médicale] officielles de la FIA s'est achevé à la fin de la saison 2025", ajoutant que cette collaboration avait permis de "renforcer le retour de la marque en F1" et constituait une expérience positive sur le plan de l'image et de la visibilité. Aucune raison précise n'a été avancée pour expliquer l'arrêt de ce partenariat, même si des considérations commerciales semblent avoir pesé dans la décision.

Depuis 2021, Aston Martin partageait ce rôle avec Mercedes. La marque de Gaydon avait d'abord engagé une Vantage F1 Edition, critiquée à ses débuts pour son manque de performances face à l'AMG GT Black Series utilisée par Mercedes. Plus lourde et nettement moins puissante, elle avait notamment été pointée du doigt lors du Grand Prix d'Australie 2022, où Max Verstappen l'avait qualifiée de "tortue verte" en raison de son rythme jugé trop lent en piste. Aston Martin avait ensuite revu sa copie en introduisant une version améliorée dès 2024, dotée d'un V8 biturbo 4,0 litres (d'origine AMG d'ailleurs) porté à environ 665 ch grâce à de nouveaux turbos, un refroidissement revu et des évolutions mécaniques ciblées.

L'évolution s'est poursuivie en 2025 avec l'arrivée d'une Vantage encore optimisée, parfois désignée comme Vantage S, dont la puissance atteignait environ 680 ch, accompagnée d'améliorations aérodynamiques destinées à accroître la stabilité et l'efficacité à haute vitesse. En parallèle, Aston Martin fournissait également le véhicule médical du championnat, basé sur le SUV DBX707 développant 707 ch.

À partir de 2026, Mercedes deviendra donc l'unique fournisseur des voitures de sécurité et médicales en Formule 1. Le constructeur allemand, présent sans interruption dans ce rôle depuis 1996, engagera son AMG GT Black Series, fort d'une puissance de 730 ch, ainsi que la Mercedes-AMG GT 63 S 4MATIC+ pour les interventions médicales. Ce modèle, fort de 639 ch, est capable d'abattre le 0 à 100 km/h en un peu plus de trois secondes. Le dispositif restera placé sous la responsabilité de Bernd Mayländer, pilote officiel de la Safety Car depuis plus de vingt-cinq ans.

Si Aston Martin se retire donc de cette mission emblématique, la marque souligne que cette période a accompagné avec succès son retour en Formule 1 et contribué à sa visibilité sportive. Pour la discipline, cette évolution marque surtout le retour à un fournisseur unique, une configuration qui avait longtemps été la norme avant l'arrivée d'Aston Martin aux côtés de Mercedes.

Aston Martin

Aston Martin et Honda ont marqué une nouvelle étape de leur collaboration à l'occasion d'un événement organisé à Tokyo, mettant en lumière l'unité de puissance qui propulsera l'écurie britannique à partir de la saison 2026. Cette présentation s'inscrit dans le cadre du partenariat déjà acté entre les deux entités, alors que la Formule 1 s'apprête à entrer dans une nouvelle ère technique.

L'événement s'est tenu en présence de Lawrence Stroll, président exécutif d'Aston Martin, de Toshihiro Mibe, président et directeur général de Honda Motor Corporation, ainsi que de Stefano Domenicali, président et CEO de la Formule 1. Tous ont souligné l'importance stratégique de cette association, appelée à faire d'Aston Martin une véritable équipe d'usine à compter de l'entrée en vigueur du règlement 2026.

Lawrence Stroll a insisté sur la portée de ce partenariat, qu'il considère comme une étape structurante dans le projet sportif de l'équipe :
"Je suis ravi de célébrer le début de notre partenariat avec Honda ici à Tokyo. Aston Martin Aramco et Honda partagent de nombreuses valeurs, et ce sont ces valeurs qui nous ont réunis pour 2026 et au-delà. La collaboration étroite entre le campus technologique AMR de Silverstone et HRC à Sakura démontre la profondeur de notre partenariat. Nous sommes convaincus de disposer de tous les éléments nécessaires pour nous battre pour la victoire à l'avenir, et nous avons une grande confiance dans l'unité de puissance Honda et dans les ingénieurs qui la développent. Notre parcours ne sera pas toujours simple, des défis nous attendent, mais gagner est ce qui anime nos deux entreprises, et nous nous réjouissons des nombreuses années de succès à venir ensemble."

Du côté de Honda, Toshihiro Mibe a replacé cet engagement dans la continuité de l'ADN du constructeur japonais, historiquement tourné vers la compétition et l'innovation. Il a rappelé que la Formule 1 représentait l'expression ultime de l'esprit insufflé par Soichiro Honda, fondé sur la recherche de l'excellence et la volonté de relever les défis les plus complexes. À ce titre, Honda Racing Corporation a développé la nouvelle unité de puissance RA626H spécifiquement pour répondre aux exigences du règlement 2026, qui bouleversera à la fois l'architecture des châssis et celle des moteurs.

Le dirigeant japonais a également profité de l'événement pour dévoiler la nouvelle identité visuelle de Honda, marquée par l'introduction d'un "H" redessiné, symbole de la transformation en cours de l'activité automobile du groupe. Un changement présenté comme indissociable de l'engagement du constructeur en Formule 1, toujours considéré comme un laboratoire technologique majeur.

Cette présentation s'inscrit dans la montée en puissance progressive du projet Aston Martin-Honda, alors que l'équipe britannique prépare activement son passage au statut d'écurie d'usine. Le lancement officiel de la monoplace 2026 est prévu pour le 9 février, en amont du Grand Prix d'Australie, première manche de la saison. Une étape clé avant l'entrée en piste d'un partenariat appelé à structurer l'avenir d'Aston Martin en Formule 1.

Aston Martin

Honda a confirmé la présentation officielle de son groupe propulseur 2026, prévue le 20 janvier à Tokyo. Un moteur déjà évoqué par un teaser sonore diffusé le 12 décembre. Cette unité équipera Aston Martin dès 2026, avant la présentation de l'AMR26 attendue le 9 février.

Honda a discrètement donné un premier aperçu concret de la Formule 1 version 2026. Via un simple post sur ses réseaux sociaux, accompagné d'un court extrait audio, le motoriste japonais a dévoilé la sonorité de son unité de puissance pour la prochaine réglementation, à quelques semaines seulement des premiers essais hivernaux prévus en février.

Le geste est symbolique, mais il s'inscrit dans un contexte très précis. À partir de 2026, Honda tournera définitivement la page Red Bull pour devenir le motoriste exclusif d'Aston Martin. Ce changement de partenaire coïncide avec une refonte complète des règles techniques, faisant de la saison à venir bien plus qu'une simple transition : il s'agit d'un redémarrage total, tant sur le plan industriel que technologique.

La nouvelle réglementation conserve le V6 turbo-hybride de 1,6 litre, mais en modifie profondément l'architecture et l'équilibre. La suppression du MGU-H marque une rupture majeure, tandis que le MGU-K devient l'élément central du système hybride, avec une puissance portée à 350 kW, soit près de 475 chevaux. La répartition entre puissance thermique et électrique bascule ainsi vers un équilibre proche du 50/50, accompagné d'une récupération d'énergie doublée à 8,5 MJ par tour.

Cette évolution structurelle explique naturellement une sonorité différente de celle des F1 actuelles. La disparition de la récupération via les gaz d'échappement, combinée à un déploiement électrique bien plus massif et à une gestion énergétique plus fine, modifie le comportement du moteur en charge comme en phase d'attaque. Sans livrer le moindre détail technique, l'extrait publié par Honda matérialise pour la première fois ce changement longtemps resté théorique.

Dans une interview diffusée par Aston Martin, le président de Honda Racing Corporation, Koji Watanabe, replace clairement ce retour au premier plan dans la philosophie historique de la marque. Pour Honda, la Formule 1 n'est pas un outil marketing, mais un laboratoire technologique, où la compétition sert à pousser les ingénieurs à leurs limites et à faire progresser l'ensemble du groupe. La réglementation 2026, avec son hybridation renforcée et l'introduction de carburants 100 % synthétiques, correspond précisément à cette vision.

Watanabe insiste notamment sur le défi central du nouveau cycle : l'efficacité. Tripler la puissance électrique sans augmenter significativement la capacité de la batterie impose une gestion de l'énergie extrêmement fine, circuit par circuit, virage par virage. Honda développe ainsi ses propres outils logiciels capables de gérer des dizaines de milliers de paramètres, un travail largement invisible mais déterminant dans une F1 où les essais en piste sont désormais très limités.

Le partenariat avec Aston Martin repose sur cette approche intégrée. Des ingénieurs des deux entités travaillent déjà de part et d'autre, à Sakura comme à Silverstone, profitant même du décalage horaire pour faire progresser le projet quasiment en continu. La collaboration étroite avec Andy Cowell sur l'intégration moteur-châssis, ainsi que le dialogue régulier avec Adrian Newey sur les points d'interface, visent à éviter toute rupture entre les deux éléments clés de la future AMR26.

Honda ne promet rien à court terme en matière de résultats (Alonso sera heureux). Pour 2026, l'objectif affiché est avant tout de valider le fonctionnement du projet et la solidité du partenariat, dans un contexte où les écarts de performance entre motoristes restent inconnus. Mais la feuille de route est claire : inscrire cette collaboration dans la durée, avec l'ambition assumée de jouer le titre mondial au-delà de la seule saison 2026.

La sonorité dévoilée n'est donc qu'un premier signal. Elle marque l'entrée concrète de Honda et d'Aston Martin dans une nouvelle ère de la Formule 1, à l'aube de bouleversements techniques parmi les plus profonds qu'ait connus la discipline moderne.

Aston Martin

Aston Martin a précisé ce lundi la date choisie pour dévoiler sa première monoplace conçue pour le nouveau règlement qui rentrera en vigueur l'an prochain, en 2026. L'AMR26 sera ainsi présentée le 9 février prochain. Le rendez-vous, fixé plus de deux mois avant l'échéance, témoigne de la volonté de l'équipe de Silverstone d'afficher rapidement ses ambitions après plusieurs années d'investissements massifs.

Cette voiture marquera un tournant majeur à double titre. Elle sera la première monoplace développée sous l'autorité directe d'Adrian Newey, arrivé en 2025 et appelé à prendre la direction de l'écurie l'an prochain. Elle inaugure également le nouveau partenariat moteur avec Honda, qui fournira son groupe propulseur à Aston Martin après la fin de son association avec Red Bull et Racing Bulls. La formation britannique entamera donc 2026 avec un package entièrement renouvelé, à commencer par cette combinaison châssis-moteur inédite.

Fernando Alonso et Lance Stroll poursuivront l'aventure avec l'équipe et prendront le volant de cette AMR26, conçue dans un contexte où la réglementation s'apprête à remodeler en profondeur les performances, l'aérodynamique et les équilibres du plateau.

Rappelons que l'écurie Red Bull s'est limitée, pour le moment, à annoncer la révélation des livrées de ses deux équipes (Red Bull Racing et Racing Bulls) le 15 janvier, laissant Aston Martin parmi les premières écuries établies à fixer une date pour une F1 2026 complète. Audi a, par ailleurs, déjà présenté un concept de voiture mais la vraie R26 (avec ses formes aérodynamiques et sa livrée de course définitive) sera révélée en janvier, lors du lancement officiel de l'équipe.

Lance STROLL | Aston Martin

Lance Stroll s'élancera depuis la voie des stands pour le Sprint de Losail, la FIA ayant confirmé que l'Aston Martin n°18 n'était plus conforme au régime du parc fermé. L'équipe a remplacé la crémaillère de direction et la colonne, tout en modifiant la zone du diffuseur ainsi que certains paramètres liés à la gestion énergétique du groupe propulseur, sans autorisation du délégué technique, en violation de l'article 40.3 du règlement sportif.

Des ajustements supplémentaires sur les réglages de suspension, contraires à l'article 40.9 b), ont achevé d'entraîner cette sanction incontournable. Stroll devra donc s'aligner depuis les stands pour le Sprint du Qatar.

Fernando ALONSO | Aston Martin

Adrian Newey s'est montré particulièrement élogieux envers Fernando Alonso après la quatrième place obtenue en Qualification Sprint. Le managing technical partner d'Aston Martin souligne autant la qualité du pilote que l'adéquation entre la voiture et le tracé de Lusail.

"C'est un pilote accompli. Le circuit convient bien à la voiture, nous avons réussi à l'affiner et il a fait le reste."

Newey estime qu'un maintien de cette quatrième position serait déjà un excellent résultat pour l'équipe.

"Je pense que nous serions ravis s'il pouvait conserver cette quatrième place."

Interrogé sur sa future prise de fonction comme directeur d'équipe à partir de 2026, Newey a insisté sur le fait que cette évolution n'impactera pas sa véritable motivation première : la conception.

"Comme je serai de toute façon présent sur les premières courses, cela ne change pas vraiment ma charge de travail. Ce qui me fait me lever le matin, c'est la conception et le développement, donc je suis déterminé à ne pas diluer cela."

Aston Martin

Jak Crawford participera à sa première séance d'essais libres en Formule 1 ce week-end à Mexico. Le pilote américain, membre du programme jeunes d'Aston Martin Aramco, prendra le volant de l'AMR25 pour la FP1, dernière étape du double déplacement américain. Déjà aperçu lors du test d'Abu Dhabi en 2024 et de plusieurs séances de développement sur d'anciennes monoplaces, Crawford se dit "très enthousiaste" à l'idée de vivre cette expérience dans un contexte de roulage officiel.

Il a préparé la séance en simulateur à Silverstone et a rappelé son attachement particulier au tracé mexicain, théâtre de ses débuts en monoplace il y a six ans en F4 NACAM. Son objectif : "réaliser une séance propre, apporter un bon retour technique et aider l'équipe à bien lancer son week-end".

Le Texan de 20 ans, troisième du championnat de F2, a également confirmé vouloir poursuivre son aventure avec Aston Martin en 2026, sans encore en dévoiler les détails.

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Les actus concernant l'écurie Aston Martin

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