Williams a dévoilé une photo de son dernier volant. Le modèle 2024 s'aligne sur les tendances actuelles, marquant un changement notable par rapport aux versions précédentes où Williams se démarquait avec un écran intégré directement au châssis.

Il y a 18 h

Le Championnat du Monde d'Endurance de la FIA (FIA World Endurance Championship, WEC) a annoncé que le prologue du championnat, qui correspond aux tests de pré-saison, commencera plus tard que prévu.

Initialement prévu pour se dérouler le weekend du 24 au 25 février, le prologue commencera finalement le lundi 26 février, avec des sessions prévues de 08:30 à 12:00, de 14:00 à 17:00, et de 18:30 à 22:00, et se poursuivra jusqu'au mardi 27 février de 09:00 à 13:00.

Ce changement de programme est dû à des retards dans les lignes de transport maritime régulières en raison de la situation géopolitique actuelle, plus précisément des retards significatifs dans le canal de Suez et la mer Rouge. Par conséquent, une partie du fret maritime a été retardée en arrivant au circuit international de Lusail à Doha, au Qatar. Pour donner aux équipes du WEC suffisamment de temps pour se préparer aux tests, il a été décidé de reporter le début du prologue.

Il est important de noter qu'il n'y aura pas de changement dans le programme de la course d'ouverture de la saison, le Qatar Airways Qatar 1812KM, qui aura lieu le weekend suivant. La course est programmée pour commencer à 11 heures, heure locale, le samedi 2 mars.

En ce qui concerne le contexte géopolitique, sans détails supplémentaires dans l'annonce, il est difficile de donner un contexte précis. Cependant, le canal de Suez est un point de passage maritime crucial qui relie la mer Méditerranée à la mer Rouge, permettant ainsi le transport maritime entre l'Europe et l'Asie sans avoir à naviguer autour de l'Afrique. Tout retard dans ce couloir peut être dû à des tensions politiques, des désaccords internationaux, des actions militaires, ou même des blocages du canal lui-même, comme cela s'est produit dans le passé. Ces retards peuvent avoir un impact significatif sur le commerce mondial et les événements internationaux, comme les courses de WEC.

Il y a 18 h

Williams a commencé la conception de sa F1 2024 en mars 2023. Ainsi, pour Vowles, rester avec l'ancienne suspension était une question technique.

"Je dois évaluer combien de temps au tour je gagne avec la nouvelle suspension par rapport à la décision d'opter rapidement pour l'ancienne et de pouvoir ainsi commencer le développement de la voiture quatre mois plus tôt."

Et les calculs ont montré que plus de temps de développement en aérodynamique apportait deux fois plus de gain de temps que les nouvelles pièces.

Il y a 13 h

Sur ses réseaux sociaux, R Racing a annoncé le décès de Joel Pearson, ancien pilote de Ginetta Junior et de Formule 4 britannique. Il avait 19 ans et s'est battu 3 ans contre le cancer. Sincères condoléances à sa famille et ses proches.

Il y a 12 h

C’est la fin du jeu F1 Mobile pour smartphones. Il disparaîtra sans avoir de saison 2024.

Il y a 11 h

Le pack GT2 d'Assetto Corsa Competizione débarquera sur consoles Xbox Series X|S et Sony PS5 le 27 février.

Il y a 11 h

La pénalité d'Alonso à Dejddah est le résultat d'un imbroglio entre règle écrite et accord FIA-écuries

25/03/2023

La pénalité d'Alonso à Dejddah est le résultat d'un imbroglio entre règle écrite et accord FIA-écuries  - Crédit photo : F1 / FOM
Crédit photo : F1 / FOM 

La FIA est retombée dans ses travers en appliquant une pénalité non maîtrisée à Fernando Alonso en Arabie saoudite. C'était sans compter sur l'équipe juridique d'Aston Martin qui a défendu son bout de gras auprès de l'instance dirigeante qui n'a pu qu'admettre son erreur.

Dans sa place sur la grille de départ à Djeddah, Fernando Alonso était trop décalé sur le côté (et non pas par rapport à la ligne jaune marquant l'emplacement dans la longueur). Il ainsi reçu une première pénalité pour ceci. Là, on a déjà un problème puisque de nombreux observateurs ont fait part de plusieurs pilotes qui n'étaient pas non plus alignés transversalement. Admettons, les commissaires se sont focalisés sur un seul pilote, pas sur les autres...

Ensuite, Fernando Alonso est allé purger sa peine de cinq secondes pendant la Safety Car provoquée par son coéquipier. Jusque là, rien de fou, sauf qu'un mécanicien a touché la voiture. En effet, l'homme en charge du lève-vite arrière a calé son outil sous la voiture sans la soulever, pendant l'observation de la pénalité. Ce qui est dingue, c'est que l'instance dirigeante du sport automobile ne s'est manifestée à ce sujet qu'après le podium, le podium ayant déjà été fêté par l'Ibère. Bam ! Dix secondes de pénalité, Russell récupère la P3.

Justification initiale de la FIA : "Aucune partie de la voiture ne pouvait être touchée pendant qu'une pénalité était purgée car cela constituerait un travail sur la voiture". Mais Aston Martin est allé faire appel et a eu gain de cause : en évoquant sept cas similaires où les voitures étaient touchées par le cric, les commissaires allaient reconnaître leur erreur et annuler la décision initiale, réhabilitant Fernando Alonso à sa troisième place et à son centième podium en F1.

Mais le plus important dans ceci, c'est qu'Aston Martin a expliqué à la FIA qu'avec de tels précédents, il y avait eu un accord entre les équipes et l’instance régulatrice à ce sujet. Quand on parle d'accord, ce n'est pas une entente cachée visant à favoriser l'un ou l'autre mais c'est la façon dont fonctionnent les règles. Les règles sont rédigées d'une certaine façon et sont parfois appliquées sans correspondre totalement à la rédaction. Les parties s'entendent sur des choses admissibles, ce qui était le cas du positionnement d'un cric pendant une pénalité.

La FIA en est donc arrivée à la conclusion suivante : "Après avoir examiné les nouveaux éléments de preuve, nous avons conclu qu'il n'y avait pas d'accord clair, comme c'était le cas suggéré aux commissaires précédemment, qui pourrait être invoqué pour déterminer que les parties avaient convenu qu'un cric touchant une voiture reviendrait à travailler sur la voiture, sans plus."

Ainsi, positionner un cric sous la voiture n'était pas considéré comme un travail sur l'auto. Il était alors incorrect de juger cette action comme elle l'avait été initialement. Cette "entente" générale n'était donc pas claire, selon l'aveu de la FIA dans son verdict sur l'appel d'Aston. De plus, ce détail n'a surtout jamais été inclus dans la règle concernée et ceci laisse une certaine liberté d'interprétation exploitable par les équipes.

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