Le studio Playground propose un nouveau DLC pour Forza Horizon 5 : JDM Jewels Car Pack.

Ce pack met à l'honneur trois voitures japonaise : l'Autozam AZ-1 de 1993, le Mitsubishi Montero (nom du Pajero en Amérique du Nord, Espagne et Amérique latine) Evolution de 1997, la Toyota Sera de 1991 et surtout la Nissan Stagea RS Four de 1997 !

Cerise sur le McDo, il y a une conversion R34 possible pour la Stagea, histoire d'en faire une Skyline break bien énervée !!!

Il vous en coûtera 4,99 € sur le store Xbox ou sur Steam. La passion de la japonaise n'a presque pas de prix...

Il y a 18 h

Adrian Newey, l'ingénieur vedette du moment, a récemment été interrogé sur le sentiment de fierté qu'il ressent face aux nombreux commentaires positifs qu'il a reçus ces dernières semaines et ces derniers mois. Il répond : "Oui, c’est le cas."

"Je dois admettre que je ne lis pas beaucoup la presse, mais bien sûr, j’entends [des choses]. Amanda, ma femme, suit un peu tout ça et me donne un résumé approximatif, donc oui, c’est très flatteur, bien sûr."

Lorsqu'on lui demande s'il envisage encore de relever un nouveau défi, le Britannique de 65 ans précise : "En fin de compte, ce n'est pas pour cela que je fais ce travail. Depuis l'âge de 10 ou 11 ans, j'ai toujours voulu être designer en sport automobile, et j'ai réussi à réaliser cela, donc tout le reste est vraiment du bonus."

"Ma passion a toujours été d'essayer d'ajouter de la performance aux voitures, aux voitures de course, donc le reste en fait bien sûr partie, mais ce n'est pas ce qui me réveille et me motive."

Prochain épisode pour Newey : Ferrari, Aston Martin, WIlliams... ? La question de ce que décidera de faire l'un des plus grands esprits du sport automobile reste en suspens – que ce soit dans ou en dehors de la F1. Cependant, le récent lancement de l'hypercar pistard RB17 après l'Aston Martin Valkyrie montre que son cerveau déborde de créativité et d'envie.

Il y a 13 h

Esteban Ocon dévoile son casque spécial pour le Grand Prix de Hongrie 2024, rendant hommage à sa victoire mémorable de 2021 sur le circuit du Hungaroring.

Ce design unique basé sur le look du trophée hongrois célèbre ce moment marquant de sa carrière.

Il y a 12 h

Herend (Manufacture de Porcelaine Herendi) est une nouvelle fois en charge de la fabrication des trophées du Grand Prix de Hongrie de Formule 1.

La décoration des trophées de la F1 est traditionnellement inspirée d'un motif oriental unique de Herendi. Ce motif, nommé "Pivoine impériale", représente une rose verte stylisée, ornée de veines et de feuilles végétales.

Pour le Grand Prix de Hongrie 2024, Lando Norris arborera un casque spécialement décoré à la main avec les motifs et le logo emblématiques de la manufacture Herend, ajoutant une touche d'élégance et de tradition à cette compétition prestigieuse.

Il y a 12 h

Ollie Bearman, jeune pilote de F2, a un programme chargé avec Haas avant de rejoindre l'écurie à plein temps en 2025. Après avoir couru pour Ferrari en Arabie Saoudite cette année, il continue sa "formation" chez Hass.

Il participera à trois autres séances d'essais libres (FP1) avec l'écurie américaine :
- Hongrie (19-21 juillet, Hungaroring)
- Mexique (25-27 octobre, Autódromo Hermanos Rodríguez)
- Abu Dhabi (6-8 décembre, Yas Marina Circuit)

Ces séances sont cruciales pour son intégration chez Haas et lui permettront de se familiariser avec une voiture plus véloce et délicate que son actuelle Formule 2.

Il y a 10 h

La pénalité d'Alonso à Dejddah est le résultat d'un imbroglio entre règle écrite et accord FIA-écuries

25/03/2023

La pénalité d'Alonso à Dejddah est le résultat d'un imbroglio entre règle écrite et accord FIA-écuries  - Crédit photo : F1 / FOM
Crédit photo : F1 / FOM 

La FIA est retombée dans ses travers en appliquant une pénalité non maîtrisée à Fernando Alonso en Arabie saoudite. C'était sans compter sur l'équipe juridique d'Aston Martin qui a défendu son bout de gras auprès de l'instance dirigeante qui n'a pu qu'admettre son erreur.

Dans sa place sur la grille de départ à Djeddah, Fernando Alonso était trop décalé sur le côté (et non pas par rapport à la ligne jaune marquant l'emplacement dans la longueur). Il ainsi reçu une première pénalité pour ceci. Là, on a déjà un problème puisque de nombreux observateurs ont fait part de plusieurs pilotes qui n'étaient pas non plus alignés transversalement. Admettons, les commissaires se sont focalisés sur un seul pilote, pas sur les autres...

Ensuite, Fernando Alonso est allé purger sa peine de cinq secondes pendant la Safety Car provoquée par son coéquipier. Jusque là, rien de fou, sauf qu'un mécanicien a touché la voiture. En effet, l'homme en charge du lève-vite arrière a calé son outil sous la voiture sans la soulever, pendant l'observation de la pénalité. Ce qui est dingue, c'est que l'instance dirigeante du sport automobile ne s'est manifestée à ce sujet qu'après le podium, le podium ayant déjà été fêté par l'Ibère. Bam ! Dix secondes de pénalité, Russell récupère la P3.

Justification initiale de la FIA : "Aucune partie de la voiture ne pouvait être touchée pendant qu'une pénalité était purgée car cela constituerait un travail sur la voiture". Mais Aston Martin est allé faire appel et a eu gain de cause : en évoquant sept cas similaires où les voitures étaient touchées par le cric, les commissaires allaient reconnaître leur erreur et annuler la décision initiale, réhabilitant Fernando Alonso à sa troisième place et à son centième podium en F1.

Mais le plus important dans ceci, c'est qu'Aston Martin a expliqué à la FIA qu'avec de tels précédents, il y avait eu un accord entre les équipes et l’instance régulatrice à ce sujet. Quand on parle d'accord, ce n'est pas une entente cachée visant à favoriser l'un ou l'autre mais c'est la façon dont fonctionnent les règles. Les règles sont rédigées d'une certaine façon et sont parfois appliquées sans correspondre totalement à la rédaction. Les parties s'entendent sur des choses admissibles, ce qui était le cas du positionnement d'un cric pendant une pénalité.

La FIA en est donc arrivée à la conclusion suivante : "Après avoir examiné les nouveaux éléments de preuve, nous avons conclu qu'il n'y avait pas d'accord clair, comme c'était le cas suggéré aux commissaires précédemment, qui pourrait être invoqué pour déterminer que les parties avaient convenu qu'un cric touchant une voiture reviendrait à travailler sur la voiture, sans plus."

Ainsi, positionner un cric sous la voiture n'était pas considéré comme un travail sur l'auto. Il était alors incorrect de juger cette action comme elle l'avait été initialement. Cette "entente" générale n'était donc pas claire, selon l'aveu de la FIA dans son verdict sur l'appel d'Aston. De plus, ce détail n'a surtout jamais été inclus dans la règle concernée et ceci laisse une certaine liberté d'interprétation exploitable par les équipes.

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