Nintendo a levé le voile sur le nouvel épisode principal de la saga Mario Kart, sobrement intitulé Mario Kart World. Le jeu accompagnera la sortie de la Nintendo Switch 2 le 5 juin 2025.
Derrière ce nom se cache une évolution majeure pour la série, qui proposera pour la première fois d'explorer librement les environnements entre les courses. Chaque Grand Prix sera structuré comme une mini-aventure en monde ouvert, dans laquelle les pilotes devront rejoindre les circuits en conduisant à travers des décors variés. Le gameplay introduit également de nombreuses nouveautés : jet-skis, grind sur les bordures, rebonds sur les murs, météo et heure de la journée dynamiques, personnalisation des personnages, mode photo… et même la possibilité d'incarner la vache de la Prairie Meuh Meuh [Moo Moo Meadows].
Dix ans après Mario Kart 8 sur Wii U, puis sa réédition sur Switch dans la version Deluxe (près de 65 millions d'exemplaires vendus), Mario Kart World marque un tournant. Nintendo tourne enfin la page de son plus gros succès, avec l'ambition d'ouvrir un nouveau chapitre.
Il y a 19 h
Casque spécial Japon pour Lando Norris ! Le Britannique a profité de son passage à Nagoya avant Suzuka pour dévoiler une livrée inédite, conçue en collaboration avec Liberty Walk et son gang, Quadrant. Casque et voiture ont été réalisés dans le pur style Kaido Works, avec l'appui de Wataru Kato en personne.
Le résultat ? Une Skyline R32 ultra-agressive et un casque noir et blanc surchargé de détails : logos japonais, style manga et inspiration street culture. "Toujours un plaisir de venir au Japon, mais cette fois c'était encore plus spécial", a confié Norris.
Une création taillée pour le show... et parfaitement à l'image de son créateur.
Il y a 19 h
Interrogé en conférence de presse sur la décision prise par Red Bull de permuter Yuki Tsunoda et Liam Lawson après seulement deux Grands Prix, Pierre Gasly, qui avait lui-même été rétrogradé de Red Bull à Toro Rosso en cours de saison 2019, a réagi avec prudence et retenue.
"Je ne me souviens pas de 2019. Enfin… Je souhaite le meilleur à Liam. Je peux évidemment me reconnaître dans certaines choses. Je souhaite aussi le meilleur à Yuki. Je pense que c'est très difficile de juger depuis l'extérieur. Je pense qu'il n'y a que Liam qui connaît vraiment sa situation et tous les détails, et il faut respecter cela. On fait tous de notre mieux avec les outils qu'on a. Je n'ai aucun doute sur le fait que tous les deux vont très bien s'en sortir. Mais voilà, ce n'est pas à moi de commenter, car on ne sait jamais vraiment ce qu'il se passe."
Il y a 15 minutes
Après avoir brièvement commenté la permutation opérée entre Lawson et Tsunoda, Pierre Gasly s'est exprimé plus longuement sur la situation d'Alpine en ce début de saison. Si l'équipe n'a toujours pas inscrit le moindre point en 2025, le Français ne sonne pas l'alarme pour autant et insiste sur l'importance de la compréhension technique et du travail collectif.
Revenant d'abord sur le Grand Prix de Chine, il admet que l'équipe n'a pas extrait tout son potentiel : "Je pense qu'en Chine, objectivement, en tant qu'équipe, on a un peu sous-performé. On s'est rendu compte après le week-end qu'il y avait évidemment quelques choses qu'on aurait faites différemment avec le recul."
Malgré cela, il reste convaincu que la monoplace dispose du potentiel nécessaire pour viser le top 10. "C'est pour cela que je reste confiant. On a une bonne base, on a la performance pour se battre dans le top 10. Et c'est vraiment une question de… On est encore au début de la saison, on continue d'apprendre à connaître la voiture et à en extraire tout le potentiel."
Il se réjouit de pouvoir enchaîner plusieurs Grands Prix sur des tracés variés afin d'affiner le développement. "C'est bien d'avoir trois courses qui arrivent sur des circuits différents, et je suis content de retourner en piste."
Lorsqu'on lui demande si l'A524 représente un progrès par rapport à la voiture de l'année précédente, Gasly répond par l'affirmative, tout en soulignant que l'ensemble du plateau a également progressé. "C'est un pas en avant. Mais tout le monde a fait un pas en avant. Si on regarde l'ensemble du plateau, c'est extrêmement serré."
Il précise que l'enjeu n'est plus seulement la performance brute, mais la capacité à parfaitement adapter la voiture à chaque tracé. "Donc je pense que tout se joue sur le réglage fin de la voiture en fonction de chaque circuit. Actuellement, deux dixièmes peuvent faire gagner ou perdre six ou sept places."
Il revient aussi sur le manque de réussite à Shanghai, où il avait franchi la ligne en 11e position, mais sans pouvoir marquer de points. "Malheureusement, on n'a pas fait assez bien en Chine, mais on sait pourquoi. C'est pour ça que je suis pleinement confiant pour les trois courses à venir."
Dans la deuxième partie de la conférence, il revient sur l'élan qu'avait Alpine fin 2024, et sur la déception relative du début de saison. Là encore, Gasly insiste sur la densité du milieu de peloton. "Le peloton est extrêmement serré. Comme je l'ai dit, deux dixièmes peuvent vous faire passer du haut au bas du classement."
Il détaille les performances récentes : tests de Bahreïn solides, qualifications à Melbourne conclues en Q3, et une course en Chine où, malgré le manque de résultat, le rythme était là. "Objectivement, on a fait de très bons essais à Bahreïn. À Melbourne, on était en Q3, on se battait pour les points — dans des conditions compliquées, avec des voitures de sécurité qui ne nous ont pas aidés. Et en Chine, on n'a pas tiré le maximum de la voiture. Malgré cela, on a fini 11e, ça aurait pu être une 9e place, mais malheureusement la voiture était légèrement en dessous du poids réglementaire, donc on n'a pas marqué de points."
Alors qu'Alpine reste la seule équipe à ne pas avoir marqué en 2025, le Français refuse de céder à la pression du classement. "Absolument pas, car on sait exactement pourquoi on n'a pas marqué ces points."
Il rappelle que la Safety Car à Melbourne l'a privé d'une arrivée dans les points, et que la performance était suffisante en Chine. "Les choses auraient pu être très différentes à Melbourne, avec la dernière Safety Car — on était dans les points pendant toute la course. Et en Chine, on se battait aussi, et il y avait encore de la performance à trouver."
Il reste optimiste pour la suite, assurant que la monoplace 2025 est meilleure que celle de l'an dernier. "On l'a vu l'an dernier — on a réussi à revenir très fort. Je pense qu'on a une meilleure voiture que l'année dernière, et je ne suis pas inquiet."
Et de conclure sur une note de patience, rappelant que la saison est encore longue. "Évidemment, sur le papier, c'est agréable de se voir bien classé dès le début. Mais il faut se souvenir qu'il y a 24 courses."
Il y a 9 minutes
Présent en deuxième partie de conférence de presse jeudi à Suzuka, Nico Hülkenberg s'est montré mesuré mais optimiste concernant le début de saison de l'écurie Sauber. Après deux Grands Prix aux résultats contrastés, l'Allemand se veut lucide sur les enjeux d'un milieu de peloton très resserré. "L'un a été bon, réussi. L'autre non. Assez simple."
Le ton est direct, mais sans frustration excessive. Hülkenberg insiste surtout sur les bonnes sensations internes et la solidité du travail effectué, malgré une course chinoise difficile. "Mais dans l'ensemble, c'est plus positif que négatif. Obtenir les premiers points a été important pour nous. En Chine, surtout le dimanche, on a rencontré des difficultés — ce n'était pas vraiment une course ou un résultat représentatif. Mais les sensations dans la voiture et au sein de l'équipe étaient plutôt bonnes, ce qui me rend optimiste pour la suite."
Interrogé sur le potentiel de marquer des points régulièrement cette saison, il rappelle à quel point l'environnement du milieu de grille est impitoyable. "On verra. Je pense que c'est difficile. En gros, je vois cinq équipes — dix voitures — qui se tiennent en quelques dixièmes. Les huit premières places sont généralement prises par les quatre grosses équipes, donc il ne reste pas grand-chose pour les autres."
Cela n'enlève rien à l'objectif : faire partie de ceux qui maximisent le moindre écart. "Mais c'est ça le défi — c'est ça le travail de tout le milieu de grille. Celui qui fera le meilleur boulot dans les semaines et mois à venir sortira du lot."
Enfin, l'Allemand a donné quelques précisions sur l'évolution interne de l'écurie, désormais en transition vers son futur statut d'équipe Audi. Il a notamment visité Neuburg, siège du département moteur, pour la première fois. "J'étais à Neuburg la semaine dernière pour la première fois — notre usine de moteurs en Allemagne. C'était très intéressant de rencontrer les gens et de voir les installations, de constater ce qui a été fait ces deux dernières années et à quel point ils poussent. C'était plutôt cool."
Il décrit également l'environnement de Hinwil, toujours en mutation. "Quant à Hinwil, il y a encore beaucoup de changements. Ça continue de grandir — amélioration des infrastructures, recrutement, modernisation — c'est vraiment un chantier en cours."
Il y a 4 minutes